Les drupes de mes nèfliers (Medlar tree) de Bourdoux, mes piridions !

Les nèfles sont un fruit complexe comme la pomme.

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"Les piridions sont des faux fruits dérivant d’un ovaire infère adhérent. Ce sont des fruits charnus dont la partie externe a pour origine le réceptacle de la fleur. Ceci s’observe bien sur le fruit mûr car les restes des pièces flotales se trouvent à l’opposé du pédoncule. En fait, le vrai fruit (provenant de l’ovaire sensus sticto) constitue le "trognon" qui représente un noyau peu lignifié contenant les graines (pépins) distribués dans cinq loges carpellaires"

http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Fruits/nefle.htm

Les noyaux contiennent de l’acide cyanhydrique (ou acide prussique), mortel.

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Noyaux de nèfle

Voici l’intérieur d’une nèfle :

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http://association.fruits.oublies.pagesperso-orange.fr/contrib/neflierallemagne/neflal01.html

Je lis "La nèfle est un fruit caractérisé par une forte teneur en vitamines, en minéraux, en tanin, en acide citrique et en acide tartrique. Ses propriétés médicinales peuvent être utilisées pour lutter contre les troubles intestinaux, pour apaiser les douleurs mais aussi pour calmer la nervosité."

Mais je ne sais quelle est la valeur de ce texte. Je manque de sources fiables.

Quelques autres pages sur les néfles :

http://www.alimenthus.com/actualites_detail.php?aID=66

Attention ! ne pas confondre avec la nèfle japonaise qu’on trouve en vente en Algérie. J’en avais ramené d’Oran, de retour d’une mission à l’université.

http://el-milia.over-blog.com/article-36612102.html

Et voici une délicieux article trouvé sur la Toile. A déguster sans modération ! C’était l’époque où nos docteurs en médecine et pharmacie étaient des gens de grande culture.

REVUE D’HISTOIRE
DE LA PHARMACIE
Juin 1952
(la Nèfle dans la thérapeutique d’antan
J’ai à m’excuser auprès de M. Irissou, l’érudit et infatigable secrétaire général de la Société d’Histoire de la Pharmacie, de la réponse que je lui fis lorsqu’il voulut bien, au nom du président, mon vieil ami Maurice Bouvet, m’inviter à vous entretenir d’un simple quelconque racine, feuille, fleur ou fruit ayant joué un rôle dans
la pharmacopée d’antan. « De quoi, me demanda-t-il, dois-je annoncer que vous nous parlerez ? Des nèfles ! », lui répondis-je, obligé que j’étais de recourir à ce que le Dr Pancrace appelait « un apophtegme à la laconienne », parce que j’avais hâte d’aller remettreà leur place, dans un casier de la bibliothèque, deux pesants in-folio que mes bras menaçaient de laisser choir.
J’avais heureusement affaire à un collègue dont l’indulgence et l’aménité sont unanimement appréciées ; j’ai pour assuré qu’il neme tint pas rigueur d’une expression de sens aussi ambigu que ces
mots "Des nèfles », expression qui, à notre époque, est deve nue, dans le langage populaire, le symbole des choses dont l’inconsistance voisine avec le néant, l’exclamation qu’arrache toute requête intempestive. Le professeur Hartmann, dont les Académies de médecine et de chirurgie portent le deuil, en sut quelque chose,
un jour qu’ayant demandé à son élève le plus cher, le regretté Paul Lecène, d’abandonner, pour venir déjeuner avec lui, une passionnante dissection qu’il avait commencée, ce dernier lui lança, de toute la force de ses cordes vocales, un énergique « Des nèfles ! ».
Voilà qui suffirait à nous montrer le peu de cas que l’on fait du fruit du néflier, si une incursion dans le passé ne nous édifiait déjà à ce sujet. Permettez-moi de vous rappeler bravant le ridicule qui s’attache à une auto-citation ce que j’en ai dit dans mon livre sur les Fruits de France : " Verdâtre et globuleux dans sa
jeunesse, ce fruit prend, en mûrissant, la teinte bistrée, la consistance molle et fluctuante d’un inquiétant apostume ; pour comble d’ironie, il porte un diadème, couronne dérisoire formée par les dents persistantes du calice et rappelant assez le bonnet à pointes dont, au Moyen Age, on ceignait le front des fols. »
C’est ce dont a été frappée l’âme toujours sensible des poètes qui, prompts à saisir, dans la Nature, tout ce qu’elle produit de beau et de grand, éprouvent un douloureux étonnement dès que se révèle à leurs yeux un symptôme, si minime soit-il, d’imperfection. C’est ainsi que la pulpe boueuse de la nèfle inspire à l’élégant poète anglais, Abraham Cawley, ce vers d’une énergie toute virgilienne dans sa concision :
« Mespilus et fructum putrem ambitiosa coronat. »
L’orgueilleux néflier veut que son fruit plein de pourriture porte une couronne. -
On ne sent pas moins d’ironie et de dédain dans ce sonnet qu’un « simpliciste » moderne a demandé à son cher et savant ami Guitard la permission de lui dédier :
La jeune nèfle
A E.-H. Guitard.
D’une tête de clown elle a l’aspect scurrile,
Le faciès hébété et qu’on croirait grimé,
Pour tenir lieu de fard, d’une couche de bile,
Le menton qui s’enfuit, le crâne déprimé.
C’est, cependant, avec un orgueil juvénile
Qu’elle dresse bien haut son front diadème,
Comme celui des fols, d’un pentacle débile,
Singeant le croupion d’un oison déplumé.
De sa chair âpre et dure oserais-je parler
Sans qu’une Muse vînt et me priât d’aller
Dans les champs m’empiffrer de sainfoins et de trèfles ?
Si même de Phbus j’implorais le secours,
Je craindrais de l’ouïr m’adresser ce discours
Aussi clair qu’un rayon de son astre : « Des nèfles ! »
Les poètes, d’ailleurs, n’ont pas été les seuls chez lesquels la nèfle provoquât les accents d’une critique plus ou moins acerbe :
les étymologistes s’en sont également mêlés ; dans le nom grec de la nèfle, mespilè, Bodceus de Stappel n’hésite pas à reconnaître les mots mesos (qui est au milieu) et spilos (immondice), dans lesquels il voit une claire allusion à la pulpe « sordide et d’un aspect désa gréable dont est gorgé le fruit trop mou, tout juste bon pour un cochon, fructus mollior et sui idoncus pulpa constat sordida etaspectu ingrata ».
Il  semble que la postérité ait souscrit à ce jugement, ainsi que le prouve ce passage du livre de La Quintinie : Instruction pour les
la nèfle, jardins fruitiers et potagers (1756) :  "Destinons aussi quelque peu de neffliers pour qui les aime, mais à condition de ne les pas mettre en lieu de parade ; ce n’est pas un fruit assez précieux pour cela,
ni même pour avoir besoin d’en planter beaucoup : le nombre des gens qui ne les haïssent pas est médiocrement grand. »
Heureusement pour la nèfle, les critiques auxquelles elle était en butte de la part de tous ceux qui avaient « l’âme ruée en cuisine » ne trouvèrent pas d’écho dans le monde médical qui, dès la plus haute antiquité, lui attribua de nombreuses vertus. Instruits par Hippocrate, qui en prônait l’usage chez les fébricitants lorsqu’ils ont le ventre échauffé et des selles brûlantes, les médecins grecs et romains l’utilisaient dans tous les cas où il est indiqué de modérer les sécrétions intestinales et, avec Dioscoride et Actuarius, la considéraient comme un puissant astringent. Au Moyen Age, elle jouit d’une grande réputation. Deux auteurs monastiques, saint Albert le Grand et sainte Hildegarde, lui furent, ainsi qu’à l’arbre qui la porte, particulièrement favorables. Albert le Grand vantait le bois du néflier comme un remède chaud et sec, capable de fortifier l’estomac : aux malades atteints de fièvres quotidiennes, tierces ou quartes, sainte Hildegarde prescrivait du vin chaud dans lequel avaient macéré la racine et les feuilles ; quant à la nèfle, elle estimait salutaire d’en manger tant et plus, qu’on fût malade ou bien portant, car elle faisait croître les chairs et purgeait le sang. Nous avons vu les poètes emprunter à Apollo ses flèches les plus aiguisées pour en cribler la nèfle et la ridiculiser : par un justeretour des choses d’ici-bas, ce fut encore au Bois sacré des Mu ses qu’elle trouva ses défenseurs les plus convaincus et les plus éloquents. Deux vers du chantre de l’Ecole de Salerne rendent hommage à ses vertus diurétiques, à faction astringente qu’elle exerce sur les viscères ; elle plaît lorsqu’elle est dure, mais, une fois molle," est meilleure :
Multiplicant mictum, ventrem dant mespila strictum ;
Mespila dura placent, sed mollia sunt meliora.
Ce distique inspira à Dufour de La Crespelière un commentaire d’un style burlesque, dans lequel il nous enseigne que, si la nèfle rend l’urine plus abondante, c’est plutôt par accident :
Puis qu’au lieu d’être diurétique,
Elle est d’une vertu styptique,
Car estant au ventre long-temps,
Elle presse les excréments,
Comme la main fait une éponge,
D’où vient lors que moins l’on y songe
Que l’humeur par canaux certains,
Se porte au Foye, et puis aux Reins,
Et de là coule en la Vessie,
Dont l’urine est si bien grossie
Qu’il arrive un regorgement
Qui fait pisser plus largement :
Or que cela se puisse faire
Je n’y vois pas un grand mystère,
Car lors qu’on pisse bien la nuit,
Selon Hippocrate, il s’ensuit
Que l’on ira moins à la selle.
On ne pouvait exposer d’une façon plu amphigouriquement bouffonne et absconse les relations qui existent entre les fonctions des reins et celles de l’intestin et les suppléances que la nature établit souvent entre ces deux genres d’élimination des déchets de l’organisme ; c’est un sujet auquel, à notre époque, on consacre encore bien des dissertations ; elles ont l’avantage d’être d’allure plus scientifique que les vers de mirliton du bon La Crespelière, mais leur obscurité est, tout au moins, aussi profonde, et on peut leur reprocher de déclencher le bâillement plutôt que le rire.

Ne quittons pas le Bois sacré sans relater les vers dans lesquels Jacques et Pierre Contant, les bons « maistres apothicaires de la ville de Poictiers », magnifient les vertus lithontriptiques des noyaux durs comme pierre que contient la nèfle, à laquelle ils don nent, comme on le fait encore en Picardie, le nom de meslier :
Le meslier, fruict osseux de semblable action,
Sur la paille meurit par sa corruption.
Fruict aux noyaux pierreux qui, bien broyé, se donne
Dissous dans du vin blanc à boire à la personne
Travaillée du mal violent néphrétic
Qui le rend bien souvent de douleur frénétic :
Mal qui à l’homme sert d’assurance certaine
Du mal qu’ont celles-là qui accouchent à peine.
Cette poétique esquisse de pharmacodynamic reçut la confirmation de cliniciens qui, pour ne pas s’exprimer dans la langue chère aux Muses,  n’en sont pas moins restés célèbres. La plupart d’entre eux, partisans de la doctrine des signatures, jugeaient tout naturel que la dureté des noyaux de la nèfle lui conférât d’irrésistibles ver tus pour broyer les calculs urinaires et en favoriser l’expulsion.
C’était un fait reconnu dès la première moitié du xvi* siècle par Antoine Brasavola ; J. Schenk de Grafenberg, qui termina sa car rière en 1598 comme médecin pensionné de Fribourg, vit, grâce à
la poudre de noyaux de nèfle, deux de ses clients évacuer, l’un plus de 60 calculs provenant du rein, l’autre une énorme quantité de graviers, sans en ressentir de douleur. Les « os qui sont dans les nèfles » étaient un des remèdes que l’illustre et pieuse Mme Fouquet employait avec le plus de confiance pour rompre et expulser la pierre du rein ; elle a publié une formule dans laquelle la poudre des noyaux était prise, le matin à jeun, à la dose d’une cuillerée, délayée dans un verre d’une décoction vineuse de racine de persil.
De ces témoignages où l’on sent l’influence des médecins plus ou moins adonnés aux pratiques de l’occultisme, on peut rapprocher la propriété qu’attribuait Baricelli au bois de néflier de prévenir l’avortement ; ce qu’il raconte à ce sujet mérite d’être rapporté textuellement : « Un jour d’été que j’avais été appelé chez^ Jean-Nicolas Cutilli Bracatio pour soigner son enfant, je vins à  m’entretenir avec son épouse, la signora Maritia Cotonea de Zoletis, alors enceinte, du moyen de conjurer l’avortement. Cette dame m’apprit qu’un morceau de bois de néflier, suspendu au cou, était d’une grande efficacité, ainsi que ses ancêtres en avaient fait, plus de mille fois, l’expérience. Je dois reconnaître qu’ayant essayé de ce moyen en mainte occasion, il me parut toujours un remède aussi sûr que précieux, certum et rarum remedium. Si donc beaucoup de femmes menacées d’avortement ont été délivrées de douleurs et de pertes de sang et préservées de l’avortement en portant un fragment de ce bois, il faut bien que j’avoue qu’il y existe une vertu antiabortive. »
Si nous quittons le domaine de la haute fantaisie, qui se confond avec celui de l’inébranlable et béate sottise, pour aborder celui du simple bon sens, nous voyons les thérapeutes mettre en doute l’ac tion lithontriptique des noyaux de nèfle, rire dans leur barbe de la prétendue propriété abortive de l’amulette de bois de néflier, mais
rendre un légitime hommage à l’astringence de la pulpe de la nèfle ; nous trouvons, parmi ses panégyristes, Jean Bauhin, qui vantait, en gargarismes, contre les angines et les gingivites, en injections, pour s’opposer à l’écoulement excessif de sang menstruel, la décoction de nèfles non encore mûres ; Prosper Alpino, qui considérait ce fruit comme le remède le plus fidèle des flux intestinaux ; Pierre de La Forest, à qui l’on doit une intéressante observation de cure de dysenterie ; elle concerne un riche marchand de la Zélande qui, atteint de cette affection, sans qu’aucune médication pût l’en délivrer, se décida à aller consulter Jean Spirinck, médecin qui exerçait à Louvain, où il jouissait d’une grande réputation ; ce dernier lui conseilla simplement de manger des nèfles, traitement dont bénéficièrent à la fois le patient et le praticien ; le patient vit son flux intestinal se tarir et témoigna sa reconnaissance à l’ingénieux phytothérapeute en lui remettant 3-00 pièces d’or, medico trecentosaureos pro sola  mespilorum prescriptione numeravit. Mon vieil ami. Camel, officier de santé, mort à Chaumont-en-Vexin, en 1900,après y avoir exercé sa profession pendant une quarantaine d’années, fut moins heureux en une circonstance analogue. Consulté par un marchand de porcs qui, souffrant, à la suite de repas de « haulte gresse », copieusement arrosés, d’une opiniâtre diarrhée, lui de mandait quel remède il devait prendre, M. Camel, à qui j’avais raconté l’histoire que relate Pierre de  La  Forest, se contenta de lui répondre : " Des nèfles ! ». Le marchand de porcs indigné se hâta d’aller prendre l’avis d’un jeune confrère plus familiarisé avec le protocole médical et avec la thérapeutique moderne.
Citons aussi, parmi les partisans de la nèfle, Boerhaave, qui donne la préférence, pour resserrer le ventre, au fruit non encore mûr, la maturité le rendant laxatif ; Roques, qui est également d’avis que
c’est avant d’être mûres que les nèfles manifestent une qualité
astringente. C’est, toutefois, à notre époque que revient le mérite
d’avoir, en se basant sur les données de la chimie et de la médecine
expérimentale, auréolé la nèfle du nimbe qui lui convient. C’est
ainsi que je rappellerai la remarquable étude de M. Mercier, médecin de l’Hôpital de Lorient, qui, atteint lui-même d’une entérite et ayant constaté l’amélioration qu’il devait à la consommation de nèfles, publia, en 1907, un article dans lequel il indiquait le moyen d’en préparer une conserve, joignant l’utile à l’agréable. Permettez moi également, mes chers collègues (quitte à me faire, traiter d’irréductible " m’as-tu-lu ? »), permettez-moi de mentionner l’usage que j’ai conseillé de faire, pour traiter la diarrhée infantile, d’un
sirop préparé avec des nèfles encore vertes et des feuilles fraîches de pimprenelle, sirop dont mon élève François Decaux, de Vittel, a reproduit la formule dans un article très documenté qu’il a consacré aux fruits astringents. Je ne doute pas, enfin, que vous ne soyez d’accord avec moi pour féliciter vivement M. le Prof. R. Sartory et ses collaborateurs, MM. Weil et Aziz, d’avoir, en juin 1939, fait à l’Académie de Médecine une communication des plus intéressantes sur la composition chimique des fruits du néflier, travail basé sur de longues et minutieuses recherches, et dont il faut conclure qu’une heureuse association de matières pectiques, gommeuses, sucrées et tanniques fait de la nèfle un régulateur des fonctions intestinales, action qui ne peut être obtenue par l’emploi d’un quelconque de ses constituants, puisque le tanin à lui seul ne peut être que constipant.
On comprendra qu’à la suite d’éloges provenant d’une plume si autorisée, l’auteur du sonnet qui figurait au début de cette causerie
ait été pris de remords ; laissez-le, mes chers collègues, faire amende honorable, en sollicitant votre bienveillante attention pour une production ejusdem farinse, dédiée, comme la précédente, au secrétaire perpétuel de votre société, notre cher ami Guitard ; puisse-t-elle contribuer à réhabiliter à vos yeux l’humble fruit au quel les auteurs de l’ancien Codex avaient assigné une place dans deux inclytes préparations : Y Aqua stillatitia Mespilorum et le sy rupus
Myrthinus.
La vieille nèfle
L’automne va s’enfuir : ramenant la froidure,
Nivôse lentement blanchit le sol gercé :
La nèfle a revêtu sa tunique de bure
Et demande au sommeil l’oubli des jours passés.
Sur la paille couchée, elle dort et s’épure,
Tandis que fond la chair de son corps qu’ont glacé
La vieillesse et le gel unissant leurs morsures
Pour qu’il ne reste rien du pitre trépassé.
C’est alors qu’il devient licite de chanter,
Sans la crainte de voir la Muse s’irriter,
Ce miracle accompli par la bonne Nature :
Le fruit amer, acerbe et plus dur que le roc,-
Dont le croc d’un requin redouterait le choc,
Se métamorphosant en douce confiture.

D’ Henri Leclerc.

source :

Leclerc Henri. La nèfle dans la thérapeutique d’antan. In: Revue d’histoire de la pharmacie, 40e année, N. 133, 1952. pp. 337-
342.
doi : 10.3406/pharm.1952.8603

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/pharm_0035-2349_1952_num_40_133_8603

Un vidéo en anglais pour les Anglais, Écossais  Gallois, Irlandais, Étasuniens, Australiens du Limousin, Périgord

http://www.youtube.com/watch?v=LbeHmzy2Hx0

Medlars sur le site de la Royal Hort. Society

http://apps.rhs.org.uk/advicesearch/profile.aspx?pid=131

Intéressant de comparer la page wikipedia française et la page anglaise :

http://en.wikipedia.org/wiki/Mespilus

Medlars aux USA :

http://www.rootsimple.com/2010/12/medlar-the-best-fruit-youve-never-heard-of/

A Nantes, on peut trouver des nèfles au marché de Talensac. Celui qui les vend est aussi celui qui vend des pissenlits des près.

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Nèfles en vente sur la marché de Talensac à Nantes, 30 novembre 2013

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