LACHAL DE ST YRIEIX LA PERCHE

http://www.sudouest.fr/2012/02/24/l-optique-et-les-lunettes-depuis-pres-de-70-ans-641714-1830.php


Souvenirs, souvenirs,
Je me souviens des Lachal. J’étais copain avec René. Je me souviens de sa machine à vapeur, de la bijouterie de la rue du Pont où je vendais les belles pièces d’argent que m’offrait ma grand-mère…

« 
En fait, l’histoire part de Saint-Yrieix-la-Perche, en Haute-Vienne, dix ans plus tôt. C’est là que Paul Lachal a débuté. « Mon père a été un des premiers à passer le diplôme d’opticien lunetier », rappelle François Lachal, aujourd’hui PDG du groupe qui porte son nom. 

Pourtant, il ne se destinait pas à ce métier. Issu d’une famille de gaziers d’Île-de-France, rien ne l’attachait à notre région. L’amour en a décidé autrement, lorsqu’il a rencontré Christiane Lafaye qui allait devenir son épouse. « C’était la fille d’un horloger-bijoutier. Comme cela se faisait à l’époque, son père vendait aussi des lunettes. » 
Les chaussures Sion Au bout de deux ou trois ans, Paul ouvre un premier magasin spécialisé à Saint-Yrieix. Suivi rapidement d’un second à Coussac-Bonneval. « C’était quelque chose de rare à l’époque, surtout dans de petites villes. » En 1954, il décide de monter, en plus, une horlogerie-bijouterie pour son épouse. « Tout était prêt. Il ne manquait plus que les meubles. Mon père est parti les chercher à Bordeaux. » 
En route, il s’est arrêté à Périgueux. À côté de l’immeuble de Monoprix – les Galeries à l’époque – il a vu une petite boutique de chaussures à vendre. Il est entré et l’a achetée tout de suite. Le courant est passé avec la propriétaire, Mme Sion. Elle disait qu’elle voulait vendre à quelqu’un qu’elle appréciait. » 
Faut-il le préciser ? Paul Lachal n’a pas ramené les meubles, ni ouvert d’horlogerie-bijouterie pour son épouse. Mais ni lui, ni elle n’ont regretté ce choix. »

Une réponse à “LACHAL DE ST YRIEIX LA PERCHE

  1. Les grands-parents étaient rue du Pont (pardon, rue Emile Frange, le chef de l’Harmonie Municipale)
    et les parents sur l’autre pont sur le Couchou bvd de l’Hôtel de ville.
    C’est René qui m’a fait découvrir les « classes prépas »… rencontré à Limoges quand j’étais au Présidial et lui en prépa à Gay Lu
    C’est chez lui que j’ai appris ce qu’était le régulateur de watt sur sa machine à vapeur.

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