DIMANCHE 20 OCTOBRE 2013 – FOIRE AUX CHEVAUX

 – St-Yrieix-la-Perche

Marché de Bourdelas

– 6h30 : réception des animaux

– Promenades à poney et en calèche, restauration sur place

– Animations : Lous Bouéradours arédiens, danse country LM Revel Boots

– Présentation de tracteurs et matériels agricoles ancien

s – Salon Auto Arédien d’équidés

– Vide grenier.

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Un peu d’histoire :

(recopie du site histoire passion :

http://www.histoirepassion.eu/spip.php?article1665)

 

« On connoit la bonté et la beauté des chevaux du bas Limosin qui passent pour plus commodes et de plus grande ressource que ceux de tous les autres pays de France. Ils ne sont bons qu’à l’âge de 7 à 8 ans ; mais quand ils ont été attendus jusques là ils durent plus que les autres. Les haras en ont été pendant un temps un peu négligés, et les chevaux que le Roy y avait autrefois envoyés n’étoient pas propres pour le païs.

Il faut des étalons déchargés (1). Les barbes (2) et les chevaux d’Espagne y réussissent bien. On commence d’en prendre plus de soin, et c’est un des principaux qu’on doit avoir pour l’avantage du pays et l’utilité de l’Etat.

Foires de chevaux.

Le principal commerce de ces chevaux se fait aux foires de Chaslus (3) qui se tiennent à la Saint-Georges et à la Saint-Michel, et aux foires de Limoges qui se tiennent aux moys de may, juillet et décembre (4). Il s’y vend quantité de poulains qu’on élève ensuite dans le païs, dans l’Angoumois et le Périgord. Plusieurs gentilhommes de cette dernière province en font un grand commerce (5) et les vendent jusqu’à cent louis et 1,500 fr.

(1) « On dit qu’un cheval est deschargé pour dire qu’il est de légère taille, qu’il n’est pas grossier, qu’il est fin. » Dict. Acad., édit. de 1694.

(2) C’est-à-dire les chevaux de Barbarie. Dict. Acad.

(3) Châlus, arr. de Saint-Yrieix, Haute-Vienne. – Sur les foires de Châlus voy. trois lettres de Colbert à l’intendant de la Généralité, 1679, 1680 et 1681 ap. Lettres de Colbert, IV, 262, 273 et 284. Il y est parlé du projet d’établir un haras dans la province.

(4) Sur la foire de Saint-Loup à Limoges, voy. un art. de M. Louis Guibert, ap. Almanach limousin, 1861, partie historique. – En dehors de Limoges et de Châlus, un très grand nombre de localités du Limousin possédaient des foires plus ou moins importantes, dont quelques-unes dataient de fort loin : fin du XIIe siècle au Dorât, XIVe siècle à Saint-Yrieix, à Solignac et à Saint-Léonard, XVe siècle à Aixe, XVIe siècle à Bellac, etc.

(5) Fait intéressant à noter. La noblesse, qui dédaignait le haut négoce, ne croyait donc pas déroger en s’occupant de l’élève et de la vente des chevaux.

(6) Voy. ci-dessous la section F.

Source :

1698 – Mémoire sur la généralité de Limoges – 1ère partie – Description géographique

à partir de :

Source : Documents historiques, bas-latins, provençaux et français : concernant principalement la Marche et le Limousin. – T 2 – Alfred Leroux, Emile Molinier et Antoine Thomas – Limoges – 1883-1885 – BNF Gallica

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