L’alène de cordonnier de mon père


L’alène de cordonnier de mon père.

« Son alèned’une main, sa «babiche», son ligneul de l’autre, tenant, de ses doigts libres, très exactement superposées les bandes de cuir dont le lien avait cédé, le père Beaumont avait commencé le piquage. »
Choquette / La terre, 1916, p. 268

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