Les cerfs et les chevreuils tuent les châtaigniers

« Des sylviculteurs des unités de gestion cynégétiques 8, 9, 13, 14, limitrophes de la Dordogne, se sont réunis à Ladignac-le-Long dernièrement.Ils ont discuté du handicap créé par l’arrêté préfectoral du 21 octobre 2009 qui leur impose la présence du cerf alors qu’il est exclu du reste du département.Un représentant de la filière bois de châtaignier, présent, a exprimé ses difficultés pour s’approvisionner sur place, les bois écorcés par les cerfs ne sont plus utilisables, ce qui met à terme la pérennité de son entreprise. « 

http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/departement/haute-vienne/saint-yrieix/2014/01/26/des-proprietaires-forestiers-reunis-a-ladignac-le-long-ont-fait-part-de-leurs-inquietudes_1849063.html

J’en sais quelque chose ! mais comme les scieries de la région ne s’intéressent pas aux châtaigniers et préfèrent le sapin (qui ici est loin d’avoir la qualité des sapins qui poussent dans les régions froides), et que le châtaignier ce n’est pas ce qui est le meilleur comme bois de chauffage, et comme bien des systèmes de chauffage au bois ne sont pas aux normes…

Ceci dit, celui qui veut exploiter le châtaignier, un bien beau bois à d’excellentes qualités, a bien du mérite. 

 

Lire :

http://www.fdc87.com/index.php/la-chasse-en-haute-vienne/le-grand-gibier/cerf

extrait :

« 

En 1979, le cerf était présent essentiellement dans le sud de la Haute-Vienne et
notamment dans les forêts de Vieillecour, des Cars et de Lastours. La colonisation de ces
massifs s’est faite à partir de lâchers d’animaux dans les communes de Jumilhac le Grand et
St Priest les Fougères en 1965. Ceux-ci ont eu lieu à l’initiative du Conseil Général de la
Dordogne. Une deuxième introduction a été réalisée au printemps 1979 par l’ACCA de
Compreignac avec des animaux (9) qui lui furent gracieusement offerts par l’école nationale
professionnelle et technique de la chasse. Ce noyau a fait l’objet de prélèvements dès 1982 et
l’évolution des effectifs est chaotique avec des périodes d’accroissement et de réduction
drastique.
Ailleurs, comme pour le chevreuil, la première décennie de mise en oeuvre du plan de
chasse a eu pour résultat le développement des populations de cerfs. La période 1990-1999
sera l’apogée de l’espèce en Haute-Vienne. Elle est alors présente dans toute la frange Sud du
département et quelques individus erratiques apparaissent ici ou là.
Des dégâts forestiers et agricoles se sont développés et ont généré la création d’une
association dont la revendication première était l’éradication de l’espèce.
Les différents partenaires conviennent alors de réduire la population par
l’augmentation des prélèvements. La tempête de 1999 perturbera le bon déroulement du plan
de chasse et il faudra attendre les années 2003-2004 pour atteindre un niveau d’effectifs qui
semble préserver tous les intérêts. L’enjeu sera maintenant de stabiliser les populations.
C’est notamment le cas de la zone du sud-ouest où le cerf revêt un caractère
patrimonial et pour laquelle la volonté de pérennisation de l’espèce a été affirmée dans la
charte départementale pour un équilibre agro-sylvo-cynégétique signée en décembre 2000.
Le plan de chasse fonctionne sur les mêmes bases que celui du chevreuil.
II. Suivi des populations
La Fédération Départementale des Chasseurs de la Haute-Vienne (FDC 87) s’est
intéressée au suivi du cerf dans le sud-ouest du département depuis 1987. La méthode mise en
oeuvre à cette époque résidait dans le recensement des cerfs bramant en zone centrale (St
Nicolas Courbefy, Ladignac le Long, Bussière Galant). Elle fut pratiquée jusqu’en 1995, puis
abandonnée car l’interprétation des résultats s’avérait délicate.
Dès 1988, une prospection nocturne après le brame sur un circuit sillonnant la même
zone fut réalisé pour échantillonner la population (différenciation jeunes/adultes et
mâles/femelles). Les résultats seront ensuite utilisés pour exprimer un indice kilométrique
d’abondance (IKA). Il complèteront après 1994 un deuxième IKA réalisé chaque année à la
fin du mois de mars. Ces deux opérations sont toujours d’actualité en 2006. Les deux IKA
indiquent une même tendance d’évolution sur la période 1994-2006 et servent de base pour la
gestion du cerf sur ce secteur.
A partir de 1998, un nouveau circuit a été prospecté en zone périphérique (Bussière
Galant, Les Cars, Pageas, Rilhac Lastours). Le faible nombre d’animaux observés indique que
les effectifs y sont stables à un niveau faible.
____________________________________________________________________________________________________________
Schéma Départemental de Gestion Cynégétique Cerf approuvé par Arrêté Préfectoral n°2009-2172 du 21 octobre 2009
2
En 2005, un troisième circuit a été réalisé dans les secteurs de La Chapelle
Montbrandeix, Pensol, Marval. »

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s