Lu país de las bonas fonts

http://www.7alimoges.tv/En-Lemosin-Le-pays-des-bonnes-fontaines_v813.html

Lu país de las bonas fonts.
A Cuçac (Cussac, 87), madama Pragout contunha de metre de part e d’envoiar la gent far lurs devocions a las bonas fonts.

Comme le faisaient avant elle sa mère, sa grand-mère, son arrière grand-mère, Raymonde Pragout pratique encore le rituel de « mettre de part » permettant de désigner à des personnes souffrantes, qui lui en font la demande, les bonnes fontaines vers lesquelles elles doivent faire leurs dévotions pour apaiser leur mal. Elle détaille pour nous les rites et les gestes à suivre  afin d’assurer la réussite de l’opération.
Un documentaire de 18 mn en occitan (sous-titré en français) réalisé en 2012 par Jean-Paul Faure, Jean-Pierre Cavaillé et Jean-François Vignaud.

P.S.

Sur les coutumes en Bretagne :

« Il existe à Morlaix, une fontaine au lait, «francisation impropre de Feuntenic al les, ce qui ne signifie pas « au lait » mais « aux amoureux ». Elle se trouve bien à propos sur le chemin de Coat Amour, c’est à dire le « bois d’amour », avec le sens de « bois des dames », « bois des fées »… ». Jusqu’au début du 20e siècle, on y jette des épingles pour être fixé sur la date d’un mariage. On jette aussi des épingles dans les fontaines sacrées qui prédisent l’avenir: si les épingles flottent,  les jeunes filles sont assurées de perdre leur pucelage dans l’année. Mais pourquoi des épingles? Pour Bernard Rio, qui étudie dans Le Cul Bénit l’origine des pratiques les plus étranges de Bretagne, il s’agit d’un sacrifice. «Il est plus aisé de jeter aujourd’hui une épingle que de sacrifier une épée dans une fontaine ainsi que le faisait les Gaulois», dit-il, ajoutant que l’épingle est le symbole des vierges en attente d’un mari. Alors que l’aiguille, elle… Sa connotation est beaucoup plus marquée. «Enfiler l’aiguille, c’est à dire introduire du fil dans le chas de l’aiguille, renvoie à l’acte sexuel, ainsi que l’attestent les dictons: «Avoir du fil à l’aiguille» (autrement dit: avoir de l’expérience) ou encore «Couturière mariée, aiguille échassée» (en clair: quand une femme est mariée, elle ne coud plus… occupée peut-être à d’autres activités)». »

http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2014/01/le-destin-de-la-femme-est-il-celui-des-piqures-et-du-sang-.html

et encore :

http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2014/01/epingler-lhomme-de-sa-vie.html

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