China et la grande fabrique, Alexis Salatko

 » – D'(où qu’elle sort encore, celle-là !

– De Saint-Yrieix-la-Perche, madame, répondit l’ingénieur.

– Z’ont de la colle dans les oreilles à Saint-Yrieix ? Remarque qu’ici ça peut toujours servir. « 

China et la grande fabrique, Alexis Salatko, Fayard

China et la grande fabrique, Paris, Éditions Fayard, 2007, 385 p. (ISBN 978-2-213-62683-3)

http://www.telerama.fr/livre/rayon-poche-47-china-et-la-grande-fabrique-d-alexis-salatko,55673.php

 »

Quand Marc Dubreuil arrive à Limoges en 1847, c’est un gamin misérable. Mais il a un don qui va faire de lui, au prix de sacrifices inouïs, le grand maître de la peinture sur porcelaine. Simon Hollister, lui, est un industriel new-yorkais fasciné par cette porcelaine d’une blancheur surnaturelle dont toute l’Amérique raffole. Sous son impulsion, les ateliers insalubres se transforment en usines. Des campagnes affluent de pauvres bougres en quête de travail. Marc Dubreuil entre à la grande fabrique. Comment un génie ne se brûlerait-il pas les ailes dans la fournaise industrielle ? C’est China, le fruit de ses amours désespérées, qui raconte son histoire.

Un roman picaresque et sentimental où l’on croit sentir à chaque page l’haleine brûlante des fours. Christine Ferniot, Télérama.

Un grand roman populaire à l’élégance aristocratique. Philippe Lacoche, Le Figaro littéraire. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexis_Salatko

http://salon-litteraire.com/fr/interviews/content/1802424-interview-le-mentir-vrai-d-alexis-salatko

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