Je me souviens des sandales La Sarraizienne en plastique vendues par mon père

Quelqu’un est arrivé sur ce blog par une recherche sur La Sarraizienne… ce qui a fait revenir à ma mémoires des souvenirs.

En été mon père mettait un « banc » devant sa vitrine, avec des tongs, des sarraiziennes (j’apprends qu’il s’en est vendu 100 millions de paires !) , des espadrilles.

La marque et les moules de La Sarraizienne ont été repris par la société UMO de Beaupreau en Vendée. Mon père vendait aussi les produits de la Société HUMEAU-BEAUPREAU, qui fabrique également des chaussures bébés, enfants et juniors sous la marque BOPY.

http://www.umo.fr/presentation/

A Belle-Ile, un magasin fait de la promotion de la Sarraizienne :

http://www.sarraizienne.com/

Ce qu’en dit Wikipedia :

 »

Une forme historique de sandale est le modèle français en PVC souple transparent — à l’origine une simple galoche garnie de lanières en PVC — crée dans le Puy-de-Dôme en 1946 par Jean Dauphant, coutelier au hameau Les Sarraix, d’où son nom « la Sarraizienne » adopté en 1962. Il avait l’expérience de la bakélite par sa production de couteaux avec un manche de plastique. Après la guerre, le cuir étant rare, il imagine une sandale bon marché créée avec du plastique souple, à la semelle résistante et antidérapante avec ses picots, que l’inventeur pensait comme chaussure de travail, tout terrain, résistante à l’eau et facile d’entretien, destinée avant tout à l’Afrique-Occidentale française et aux divers territoires d’outre-mer, ce qui explique que 80% de la production des premières années fut exporté en dehors de la France métropolitaine. Les premiers modèles n’étaient pas totalement en plastique, comprenant des pièces de métal sous forme de rivets, permettant de fixer la bride aux semelles.

Désormais produite par l’entreprise « Plastic Auvergne », les Dauphant, père et fils, mettent au point une nouvelle version de sandalette moulée en monobloc, vendue très bon marché. Sandale résistante à l’eau, pratique et économique, elle est vite adoptée à partir de 1962 par les vacanciers des bords de mer qui l’adoptent sous différents surnoms : « méduse » à Paris (par analogie avec l’animal marin gélatineux et translucide), « mica » aux Antilles, « squelette » en Vendée, « fifi » dans le nord, « nouille » en Auvergne. Plus de 100 millions de paires de ces sandales furent achetées pour arpenter plages et rochers.

Cependant, elle a quelques défauts, les brides cisaillent le coup-de-pied et les petits cailloux se coincent facilement dans les picots des semelles. D’autre part, elle subit la dure concurrence des tongs brésiliennes avec une image devenue un peu vieillotte, ainsi que la concurrence des sandales fabriquées en Asie après les diverses décolonisations1.

Depuis 2003, la société Humeau de Beaupréau, qui a racheté l’outil de production de La Sarraizienne, dépose le nom de « Méduse » et continue d’assurer dans ses locaux la production de 500 000 paires de méduses originelles par an, ainsi qu’une gamme plus large de diverses sandales colorées ou pailletées, ballerines et bottes. En 2009, elle reprend la société Plasticana, qui maîtrise la production de sandale en PVC recyclable additionné de fibres de chanvre2. Grâce à ses capacités d’absorption de carbone, le chanvre piège une partie du CO2 dégagé par le plastique de la chaussure »

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