Arédius de la Mothe-Saint-Héray dans les Deux-Sèvres

http://www.la-mothe-saint-heray.fr/index.php/decouvrir/histoire

extrait :

 »

Il tradizionale fiasco da vino

In Toscana , secondo alcune testimonianze figurative fanno risalire la nascita del fiasco alla metà del XIV secolo, epoca in cui il contenitore in vetro risultava avere diverse misure ed era intrecciato con erba palustre, comunemente chiamata sala.
Anche in letteratura si trovano riferimenti al fiasco, in particolare in due novelle del famoso poeta toscanoGiovanni Boccaccio, scritte tra il 1349 e il 1353, viene descritto come un recipiente adatto a contenere « vino vermiglio« .

Il fiasco è appunto legato alla tradizione locale del vino e del vetro, è nello stesso momento nobile e popolare, associato a momenti di festa e alle osterie.

Tra il XIX e il XX secolo, sotto la spinta della crescente produzione agricola – grazie alle innovazioni introdotte al tempo da uomini come Cosimo Ridolfi e Francesco Chiarentisi sviluppò una vasta produzione di contenitori per i prodotti delle campagne come il « fiasco da vino », la « damigiana » e la « misura », oltre ad altri oggetti solitamente di colore verde, prodotti dall’inesauribile creatività dei maestri vetrai e bicchierai.

In Toscana la produzione del fiasco, comunemente chiamato « Toscanello » o « uso Chianti« , era concentrata tra Empoli e Montelupo, aree in cui esisteva una fiorente industria del vetro.
Il fiasco, solitamente realizzato nel caratteristico vetro verde empolese, un tempo veniva rivestito dalleFiascaie: esperte impagliatrici con rafie ed erbe palustri come la « sala« , coltivata in abbondanza nelle zone paludose vicino a Fucecchio, mentre oggi viene rivestito di materiali sintetici.

Il fiasco, tradizionalmente adoperato per imbottigliare il vino da tavola, col tempo ha lasciato spazio allabottiglia bordolese, più economica e facile da trasportare, senza tuttavia rinunciare al vetro verde alla qualità del vino genuino che a Empoli, così come un tutta la Toscana viene prodotto. »

Je suis sûr que les Arédiens, qui n’ont pas perdu leur langue limousine et un peu de leur latin comprendrons ce texte.

Ce bourg (de 1850 habitants aujourd’hui) résulte de la réunification de deux bourgs au début du XV ème siècle :  la Mothe, le moins ancien, motte médiévale érigée pour lutter contre les Normands qui allèrent jusqu’à Melle, et Saint-Héray (auparavant « Sensiac ») datant du regroupement au VI ème siècle de familles d’agriculteurs autour d’Arédius qui a donné son nom au bourg.  C’était le petit-neveu de Clovis qui avait acquis là  une maison de campagne. chateau  de la mothe

A Sensiac il avait fait construire un oratoire qui, du fait de la notoriété d’Aredius, était vite devenu trop petit ; de plus, les crues de la Sèvre avaient amené la population à envisager la construction d’un sanctuaire plus grand, l’actuelle église du bourg, érigée en 1498, ex nihilo ce qui n’est pas très courant. »

J.P. Thuillat complète ce texte :

 »

Une "ville" peut-être pas... mais la "villa" de Sensciacus
(mentionnée à partir de 1040 dans les textes) pourrait correspondre
au "Cantum Blandum" dont parle le poète Fortunat et où il dit
avoir rencontré le "cher Père Aredius".
L'église du lieu dédiée à saint Yrieix semble en effet avoir donné
son nom au bourg de Saint-Heray.

Tout cela a déjà fait l'objet de plusieurs communications."
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