Le cochon d’après Alphonse Allais

 

« Vous achetez un petit cochon, un tout petit cochon qui vient de naître, un cochon de berceau, vous le payez deux sous. Les voisins vous apportent leurs épluchures, leurs croûtes de pain, le son de leur bain de son, etc. Tout ça profite au cochon, qui devient énorme, et vous le revendez trois mille francs à des charcutiers. Ces derniers… »

A. Allais, Pas pressé

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