» il y a ces courses l’été dans des jardins et des prairies du Limousin »

 » Chose étrange : j’ai assez peu de souvenirs sensibles – de sensations-souvenirs – de mon enfance, mais parmi ceux-ci, si rares donc, il y a ces courses l’été dans des jardins et des prairies du Limousin – à une époque où Nabokov vivait et surtout écrivait encore. Il mourut comme je quittai l’enfance et il me semble en le lisant me retrouver dans ces hautes herbes ensoleillées où chaque pas fait bondir de crépitantes sauterelles et s’envoler un papillon. »

Eric Chevillard,

http://autofictif.blogspot.fr/2016/05/2959.html

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