Arédius et ses confrères en état de péché mortel !

On lit dans le Dictionnaire des cas de conscience, le Cas VIII (page 614 de la version disponible sur la Toile)

« Arédius et ses cinq confrères Chanoines d’une Eglise Collégiale ont coutume de chanter ensemble les heures Canoniales avec tant de précipitation, qu’ils anticipent les versets les uns sur les autres : de sorte qu’ils ne peuvent que très rarement et avec peine en entendre le sens. Pèchent-ils mortellement en cela ?

Réponse (nous ne recopions pas toute la réponse, suite sur demande)

« Ce défaut, qui en quelques Eglises est monté à un tel excès, que les laïques en sont scandalisés, rend sans doute ceux qui y tombent, coupables de péché mortel […] à Dieu ils parlent sans foi, sans religion, sans attention et sans aucun respect. […]

De manière qu’il semble que celui qui chante l’office divin si indignement parle un lange barbare et inconnu […] il n’y a aucun lieu de douter que ce ne soit un fort grand péché à Arédius et à ses confrères et à tous ceux qui les imitent, de chanter les louanges de Dieu d’une manière si condamnable. […]  »

Dictionnaire de cas de conscience: ou Decisions des plus considérables …

Par Joannes Pontas

Couverture

1 janvier 1715
Le Mercier
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