« quand les terres agricoles seront rachetées par la Chine ou l’Arabie saoudite, comme ces pays le font en Afrique. C’est chose faite, apprend-on »

On me communique :

Le nouveau livre de Millet est écrit pour toi :
https://www.amazon.fr/Province-Richard-Millet/dp/2756111295/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1471794528&sr=8-1&keywords=RICHARD+MILLET

***
 » La comédie des migrants

A la gare de Lyon, hier soir, au pied des escalators menant du RER aux
quais du TGV, un vieil accordéoniste jouait, assez maladroitement, Les
Fiancés d’Auvergne d’André Verchuren, un air que je n’avais pas entendu
depuis des lustres, ma mémoire me trompant d’abord en me faisant croire
qu’il s’agissait de Bruyères corréziennes de Jean Ségurel. La musique
populaire étant un excellent accélérateur de souvenir, j’ai oublié pendant
quelques minutes l’endroit où je me trouvais pour me laisser envahir par
les étendues du Cantal et les vastes forêts du haut Limousin, régions
dépeuplées où je me demande depuis longtemps quand les terres agricoles
seront rachetées par la Chine ou l’Arabie saoudite, comme ces pays le font
en Afrique. C’est chose faite, apprend-on, et non pas dans le Massif
central, mais dans le Berry où les Chinois ont acquis plus d’un millier
d’hectares, ce qui « inquiète », dit-on, l’émotion venant du caractère
encore « sacré » que la terre garde, en France, malgré la propagande
multiculturelle et les diktats de la « mondialisation ».  »

Mon correspondant avait lu mes articles où j’écris que l’avenir de notre Limousin se fera avec les Chinois ou ce sera la mort.

 

Je connais des bourgs où il n’y aura plus personne dans dix ans, la moyenne d’âge étant actuellement de 80 ans. Les enfants et petits-enfants ont déjà prévenu les ancêtres : ils peuvent vendre quand ils veulent. Les jeunes ne veulent pas se payer l’herbe, les branches, les mulots, les fouines, les lérots etc., l’entretien des toitures, etc. Et ils s’y ennuient. Normal si on ne bricole pas dans le coin, les journées sont longues !

Mais les Chinois sont déçus par Venise (tous les commerces de Venise sont tenus par des Chinois). Ils trouvent que ça pue en été (la Chine des villes a dû bien changer depuis ma visite en 1990 (un an après les manifestations de  Tian’anmen. A l’époque, ça crachait partout et l’hygiène n’était pas excellente !) et que les bâtiments ne sont pas en bon état. Que penseront-ils du Limousin ? Pas sûr qu’ils maintiennent les bâtisses en état.

Lisez « Camarade Wang achète la France »

http://www.editionsphebus.fr/camarade-wang-achete-la-france-stephane-fiere-9782752910493

Camarade Wang achète la France -

Sur Richard Millet

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Millet

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