Je me souviens de G. Charrière et de mon premier cours en fac à Limoges en 1964

Je viens d’entendre son fils Christian Charrière-Bournazel

https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Charri%C3%A8re-Bournazel

qui fut étudiant dans le même amphi place du Présidial à Limoges, dans l’émission La marche de l’histoire sur France-Inter consacrée au procès de K. Barbie à Lyon.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Klaus_Barbie

https://www.franceinter.fr/emissions/la-marche-de-l-histoire/la-marche-de-l-histoire-12-mai-2017

http://www.ladepeche.fr/article/2011/05/24/1089162-vayrac-une-allee-guy-et-madeleine-charriere.html

 » En août 1944, Simone Charrière, sœur de Guy, responsable des actions sanitaires de la Croix-Rouge française, trouvait la mort à Avignon dans un bombardement, alors qu’elle allait porter secours à de nombreux blessés. « Je vais où le devoir m’appelle », a-t-elle dit, quelques instants avant sa mort. Son frère, Guy, avait alors 36 ans. Bien que conseiller général (élu à 26 ans) à Limoges, où il exerçait la profession d’avocat, ses racines familiales étaient profondément ancrées à Vayrac. Allant lui aussi où le devoir l’appelait, il est élu conseiller général du canton de Vayrac (1958-1970), puis maire de Vayrac (1971-1977). »

J’apprends aussi l’histoire du théâtre de marionnettes de la famille :

« Petit-fils, fils d’avocats, il est aussi le frère de Christian Charrière-Bournazel, ex bâtonnier au barreau de Paris, Jean-Jacques Charrière, ancien directeur de l’Institution Beaupeyrat, a grandi avec Guignol. Et tous les membres de la famille, y compris sa femme et ses soeurs, sont passés derrière le castelet pour donner vie aux quatorze personnages. C’est au début des années 1900 que le grand-père, Henry Charrière en fait l’acquisition. En déplacement à Lyon, il se rend à la boutique Mourguet, et investi dans ce petit théâtre qui, dans la famille prend une place considérable. »

http://www.lepopulaire.fr/limoges/loisirs/art-litterature/2016/01/30/chez-les-charriere-guignol-gnafron-et-le-gendarme-font-partie-de-la-famille_11761750.html

J’ai parlé de fac. En fait c’était l’école de droit et de sciences économiques de Limoges. On y faisait les deux premières années. Ensuite c’était Poitiers. On avait la visite d’un ou deux profs de Poitiers.

Je n’y ai fait que la première année. Mais j’y revenais l’été travailler à l’IER (L’Institut d’Economie Régionale) dirigé par Guy Chambon…que je retrouverai aussi à Poitiers en quatrième année de licence pour le cours de démographie.

Guy Charrière faisait cours en toge. C’est lui qui a fait le premier cours de l’année. C’était le cours de droit civil. Comme les profs de droit de Poitiers. Et on applaudissait à la fin du cours. Ce fut ma première grande surprise.

J’ai aussi assisté à un procès de cours d’Assises (la carte d’étudiant portant « droit » m’y avait autorisé) où G. Charrière plaidait. Je me souviens qu’il avait donné une anecdote en cours sur ce procès. Un témoin était « monté » à la barre fougueux en disant  » Je le jure » avant qu’il ne soit autorisé à prendre la parole.

Aujourd’hui il dirait « votre honneur » !

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