Pierre Bergounioux, la passion d’écrire sur FR3

J’ai installé un récepteur de télévision à Bourdoux. Il me sert à organiser mes travaux en fonction de la météo. Je ne pouvais compter sur France Culture ! ceux qui ont entendu la météo sur FC savent de quoi je parle. Et si je suis dans la maison à la bonne heure, je regarde les infos régionales sur FR3. Ayant orienté l’antenne vers Les Cars, j’ai FR3 Limousin, bien qu’étant administrativement en Dordogne et donc en Périgord. Sur cette chaîne a été annoncé un film sur Pierre Bergounioux. Or à l’heure dite, c’était un feuilleton intitulé Plus belle la vie ! Je vais suivre un cours sur l’utilisation de la télé !

De retour dans la grande ville, j’ai consulté la Rentela et je lis sur le site de FR3 Aquitaine :

 » Le jour ne s’est pas encore levé sur la campagne corrézienne. On distingue dans la nuit une fenêtre allumée derrière laquelle un homme penché sur sa table de travail est en train d’écrire : Pierre Bergounioux. C’est à sa rencontre que le film nous invite.

Par Caroline Hubert

A la découverte de l’un des écrivains majeurs de la France d’aujourd’hui.

Son œuvre, riche de plusieurs dizaines de titres, ne cesse de revenir sur la terre qui l’a vu naître, qu’il a quittée pour « monter » à Paris enseigner, trente ans durant, le français.

Ecrivain, grand lecteur nourri de sciences humaines, c’est avec le sentiment d’être le témoin d’un basculement violent de civilisation qu’il parle de la fin d’un monde : celui des campagnes, tout particulièrement des terres pauvres, isolées, de sa Corrèze, des villages presque vides. Il nous fait revivre l’éblouissement qui fût le sien lorsqu’à vingt ans il découvrit qu’il existait un autre monde que celui qu’il avait habité, un monde qu’il ne connaissait que par les livres. Des livres qui ne parlaient jamais du monde qui avait été le sien, des gens modestes qui avaient vécu sur ces terres pauvres et auxquels nulle place n’avait été faîte dans la littérature.  C’est pour eux qu’il nous dit écrire, eux dont il se sent l’obligé.

Filmé dans les paysages sévères qui entourent sa maison de Davignac puis à Paris, il fait, par sa simple parole, entrer le spectateur dans le temps de son écriture.

Le film, comme lui-même le propose parfois, convertit les mots en paysages, et nous fait ressentir l’urgence, la profondeur et la mélancolie de ses écrits.

Un film écrit et réalisé par Sylvie Blum
Une coproduction : INA /France 3 Nouvelle-Aquitaine

A voir et à revoir sur na.france3.fr

Je vais donc utiliser l’ordinateur pour regarder ce film. Et vous pouvez en faire autant. Depuis que le directeur de l’Université Permanente de Nantes n’est plus un Briviste, nous n’avons plus notre conférence annuelle de Pierre Bergounioux.
P.S.
FR3 exagère ! le film nous a été présenté comme une nouveauté ! Or il avait déjà été diffusé. La rentela retient la mémoire de la télé !
Et voici trois conférences prononcées à Nantes par Pierre Bergounioux invité par Georges Fargeas (Fargeas, nom connu à St-Yrieix) alors directeur de l’Université Permanente

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