Je me souviens de la pêche des écrevisses au fagot

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89crevisse

 »

En France métropolitaine7 vivent théoriquement trois espèces autochtones (toutes en voie de disparition), dont l’écrevisse à pattes rouges (Astacus astacus), principalement, mais aussi Austropotamobius torrentium et Austropotamobius pallipes, actuellement « réfugiée » dans quelques secteurs apicaux de sous-bassins versants, mais ces zones sont vulnérables aux effets du dérèglement climatique et écologiquement insularisées par « les espèces exotiques qui progressent de plus en plus vers l’amont »8,9.

Les enquêtes périodiquement faites par le Conseil supérieur de la pêche puis l’ONEMA depuis 1977, ont toutes montré une expansion forte et continue des espèces exotiques et le recul des espèces natives, qui semblent avoir été décimées par une maladie puis fortement concurrencées par deux espèces exotiques introduites : l’écrevisse du Pacifique (Pacifastacus leniusculus) et l’écrevisse rouge de Louisiane (Procambarus clarkii) qui ont montré la plus forte expansion géographique8, ainsi que par l’écrevisse américaine (Orconectes limosus) et peut-être plus récemment (depuis les années 2000) par d’autres espèces introduites (Orconectes juvenilisAstacus leptodactylus et Orconectes limosus, ces trois espèces étant par exemple présentes en Bourgogne au début des années 200010). Localement les dernières écrevisses natives de France métropolitaine doivent aussi faire face à deux espèces de crabes d’eau douce introduites (respectivement de la famille des Grapsidae et des Potamidae)10.  »

C’était…il y a bien longtemps. Il y a prescription. La technique : prendre un fagot. Il y avait des fagots à la maison. Ils servaient à allumer le feu. Aller à l’abattoir au Pont Las Bordas et demander des entrailles de mouton. Ces entrailles étaient mises au centre du fagot. On partait au bord du cours d’eau à vélo.

Le fagot était mis à l’eau le soir à la nuit (se balader avec un fagot sur le porte-bagage aurait été remarqué) et maintenu en place par une ficelle. On revenait au lever du soleil discrètement, avec un sac à patates. On retirait rapido presto le fagot qu’on déposait le plus loin possible de la rive. Il ne restait plus qu’à ramasser les écrevisses avant qu’elles ne repartent au ruisseau ou à la rivière.

Les écrevisses (1) étaient aux enfants arédiens ce qu’étaient les langoustines aux Nantais !

Tout sur les techniques (avec citations de l’Encyclopédie Diderot) :

http://les-ecrevisses.pagesperso-orange.fr/page_c_6.htm

C’étaient des écrevisse françaises. On n’en trouve plus dans les cours d’eau du Limousin. On trouve d’ailleurs de moins en moins d’écrevisses. Et la sécheresse de cette année n’a pas amélioré la situation

(1) Ne pas confondre avec la première personne du singulier de l’imparfait du subjonctif de écrire

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