La châsse d’Ambazac a été prêtée au MET à New-York. Un prêt !

 

https://culturebox.francetvinfo.fr/patrimoine/la-chasse-d-ambazac-s-est-envolee-pour-le-metropolitan-museum-of-art-de-new-york-245623

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/ambazac/le-vol-de-la-chasse-d-ambazac-pour-new-york-1078517.html

L’information nous avait échappé. Merci à Jean-Pierre qui vient de nous la communiquer.

« La châsse d’Ambazac, un objet d’art inestimable s’est envolé pour le Metropolitan Museum of Art de New York ce lundi. Le reliquaire du 12e siècle est prêté aux Américains dans le cadre de l’exposition « Jérusalem 1000 – 1400 : Every People Under Heaven » qui se déroulera du 26 septembre 2016 au 8 janvier 2017.

La châsse d’Ambazac doit arriver en un seul morceau sur le sol américain. Avant de partir, elle bénéficie d’une inspection minutieuse par Nicolas Vedelago, le conservateur régional à la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC). À presque 850 ans d’âge, la pièce est fragile. « C’est un objet à la structure en bois recouvert de plaque d’alliage cuivre doré, serti de cabochons et de pierres semi-précieuses; donc nous sommes un peu stressés. Manipuler cet objet représente toujours un risque de l’abimer », confie le conservateur.

Une œuvre convoitée

Le reliquaire aurait été réalisé entre 1180 et 1200. L’histoire locale d’Ambazac considère la châsse comme celle de Saint Etienne de Muret, un ermite du Limousin, fondateur de l’Ordre de Grandmont.

En réalité la châsse contenait jusqu’en 1790, les reliques de Saint Macaire, avant que ces dernières elles ne soient remplacées par le tibia de Saint-Etienne de Muret.

Une telle œuvre d’art attire les voleurs et en 1907, la châsse est dérobée par le « gang des Auvergnats », deux ans après la séparation des Eglises et de l’Etat, époque bénie du trafic d’objet d’art religieux.

Le reliquaire sera finalement retrouvé en Angleterre puis remis à la commune d’Ambazac. L’affaire a fait un grand bruit dans les médias nationaux de l’époque et a inspiré une comédie musicale, ainsi qu’un épisode d’Arsène Lupin.

Reportage : V. Dauphoud-Eddos / T. Milon / C. Reynard

Le chef-reliquaire d’Arédius, volé, vendu, copié…n’a pas fait autant de bruit ! dans les années 50, 60, personne ne disait que nous avions une copie. Et je ne manquais pourtant pas chaque sortie du chef-reliquaire pour la fête de Saint Yrieix. Jamais un curé ne pas informé. J’ai découvert, stupéfait, des calicots dans les grandes avenues de New-York avec la photo du chef-reliquaire en 1969. Il servait à annoncer une grande exposition sur le Moyen-Age au MET.

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