Chandeleur. Je me souviens de Raymond Oliver, de Langon au Loroux-Bottereau

Nous n’avions pas la télé en 1958. Mais comme la télé est arrivée à la maison, quand je suis parti étudiant à Limoges, j’ai dû voir les dernières émissions avec Catherine Langeais.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Langeaishttps://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Langeais

https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Oliver

Ma mère qui avait été sage-femme pendant la guerre à Langon (elle avait une bicyclette, mais elle n’était pas bleue) m’avait appris que Oliver venait de Langon. Et je passais sous les fenêtres du restaurant quand nous allions faire du ski à Gourette.

 » Mais comment ne pas citer parmi les restaurateurs de Langon ceux dont le nom a traversé le temps ? Bien sûr, on pense à la famille Darroze, de Claude à Jean-Charles, mais il y a eu toute la famille Oliver. Son aventure a démarré Allées Jean-Jaurès. Le restaurant était connu sous le nom de Lion d’or. Il existait aussi l’Auberge du Cheval Blanc, cours des Carmes à proximité de la rue Dumeau. Pendant un temps, les deux noms ont été associés sous le vocable de «Hôtel du Lion d’or et de l’Auberge du Cheval Blanc réunis. Raymond Oliver a beaucoup contribué à la notoriété de la sous-préfecture. Sa spécialité était la lamproie. On venait même manger en hydravion : l’appareil se posait sur la Garonne et le transbordement s’effectuait par bateau. « 

https://actu.fr/nouvelle-aquitaine/langon_33227/ces-restaurants-qui-ont-fait-lhistoire-de-la-ville_13860765.html

A Nantes, pour la Chandeleur, on mange des crêpes et des bottereaux (Oh le dico en ligne de mon blog ne connaît pas !). Les crêpes j’en mange toutes les semaines ainsi que des galettes au blé noir qui comme chacun sait n’est pas du blé. Je ne les fabrique pas. J’ai mon fournisseur au marché de Vieux Doulon à Nantes.

https://uneaiguilledanslpotage.blogspot.fr/2017/03/bottereaux-nantais-beignets-de-carnaval.htmlhttps://uneaiguilledanslpotage.blogspot.fr/2017/03/bottereaux-nantais-beignets-de-carnaval.html

https://www.wiki-anjou.fr/index.php/Bottereau_(mot)

« Nom commun, masculin singulier, au pluriel bottereaux

En Anjou, bottereau désigne le plus souvent une sorte de beignet, fait à partir d’une pâte levée. On rencontre également le nom de croquignolles.

Ce mot est également utilisé en Bretagne et en Vendée (bottereaux).

Homonymie

Le terme « bottereau » peut désigner aussi

  • une boîte en planches percée de trous que les pêcheurs mettent dans l’eau pour conserver le poisson vivant ;
  • une sorte de chaussure qui monte un peu au dessus de la cheville (on dit aussi botton). « 

Mon blogueur en ligne a fait un billet sur les bottereaux (vendéens !)

http://www.berthomeau.com/article-les-tourtisseaux-les-bottereaux-les-foutimassons-les-bugnes-ne-sont-ils-que-des-pets-de-nonne-99524317.html

Mon jardinier du dimanche, Denis, cultive au Leroux-Bottereau.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Loroux-Bottereau

Est-ce que ce bottereau a à voir avec les beignets ?

« Le nom de la localité est attesté sous les formes Oratorium en 1073, Oratorium Boterelli au XIVe siècle1. Loroux rappelle que l’agglomération s’est développée autour d’un modeste oratoire (Oratorio/Oratorium), c’est-à-dire un lieu de prière. Bottereau vient de Boterellus, seigneur du lieu au XIIe siècle. »

Je ne trouve pas le mot « boterellus » dans le dico latin/français Gaffiot de mon père. Mais j’y trouve « botulus » : boudin, saucisson, cervelas, andouille. Je trouve aussi boteillus qui renvoie à botulus.

La NR (Ah la NR ! j’ai découvert ce nom sur les bancs de l’amphi à Poitiers. Il y avait un étudiant qui lisait la NR car il travaillait l’été à la NR, la Nouvelle République) nous en dit plus :

« pour les bottereaux, quelquefois écrits bottreaux, ce qui convient mieux à sa prononciation, on trouve déjà le mot « botrea » dans le dictionnaire de l’ancien Poitou pour désigner ces beignets. Et pour compléter cette modeste recherche étymologique, notons qu’au XIII esiècle dans « Le roman de Renard » on trouve le mot « boteron » qui signifie « petit bout ».  »

Le nom Bottereau est surtout porté dans l’Anjou.

http://www.geneanet.org/genealogie/fr/bottereau.html

Le Loroux-Bottereau se trouve à la limite entre le parlé angevin et le parlé gallo (Le Lorór-Boterèu en écriture ELG)

 

 

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