Ouvrages de Pierre Vayre sur les grands médecins limousins : Alexis Boyer, Guillaume Dupuytren, Jean Cruveilhier, Jacques Arsène d’Arsonval

Pierre Vayre, professeur de médecine, a écrit un passionnant article sur Le masque de fer et Saint-Yrieix. Voir ce blog.

Il a écrit aussi des livres sur des médecins limousins.

L’auteur Pierre Vayre est membre de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie nationale de chirurgie, professeur émérite de l’Université, ancien Auditeur de l’Institut des hautes études de défense nationale, officier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre national du Mérite.

De l’art à la science en chirurgie : Trois Limousins à Paris au XIXe siècle Broché – 1 juin 2004

 

De l'art à la science en chirurgie : Trois Limousins à Paris au XIXe siècle

 » En regroupant la vie et l’œuvre de ces trois chirurgiens bien connus du XIXe siècle, Alexis Boyer, Guillaume Dupuytren, Jean Cruveilhier, l’auteur suscite l’intérêt du lecteur en lui faisant vivre 117 ans d’histoire de la chirurgie, pendant lesquels le trio limousin a dominé sans interruption la hiérarchie hospitalo-universitaire de Paris, par succession directe de maître à élève. Ces pionniers de la chirurgie moderne contribuèrent à l’avènement du concept anatomoclinique, faisant évoluer la chirurgie de l’art à la science. Intégrées dans le contexte historique, les aventures imbriquées de ce trio témoignent de la transformation du milieu chirurgical et de la société française tant à Paris qu’en Limousin. Ce livre évoque en outre la culture ancestrale d’une région chère à l’auteur, qui devrait intéresser le monde médico-chirurgical, les amateurs d’histoire éclairés et tous ceux qui se targuent de culture humaniste. »

Alexis Boyer

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexis_Boyer

« Né le à Uzerche, fils d’un petit tailleur Jean Boyer et de Thérèse Goudrias, mercière. Alexis Boyer débute comme aide-barbier chez Antoine Cruveilhier « chirurgien barbier » de la ville. À 17 ans, Alexis Boyer se rend à Paris comme garçon barbier. Il fréquente des salles d’anatomie et de dissection où il se distingue très vite par ses qualités pratiques. Il obtient d’ailleurs, en 1781, la médaille d’or à l’École Pratique de la Faculté de médecine. »

 » il devient premier chirurgien de Napoléon Ier (1805). En 1806 et 1807, il accompagne l’empereur dans les campagnes de Prusse et de Pologne. L’empereur lui donne le le titre de baron d’Empire. Le soir de l’abdication de l’empereur, il aurait dit ces mots : « Je perds tout mais je lirai une page de Sénèque et je n’y penserai plus ». Après la chute de Napoléon, il est successivement chirurgien consultant de Louis XVIII, Charles X de France et de Louis-Philippe. »

Jean Cruveilhier

« Jean Cruveilhier, né le à Limoges et mort le à Sussac est un médecin, chirurgien, anatomiste et pathologiste français. Il fut chirurgien des Hôpitaux, membre de l’Académie de Médecine, et premier titulaire de la chaire d’anatomo-pathologie de la Faculté de médecine de Paris. »

« Clinicien habile, il fut l’un des médecins les plus en vogue de son temps et sa clientèle se recrutait dans toutes les couches de la société : Talleyrand, Châteaubriant, Alfred de Vigny, Chopin… furent de ses patients mais il n’hésitait pas à témoigner de son désintéressement aux plus humbles. »

« Il meurt à 83 ans d’une pneumonie aiguë ; ses obsèques ont lieu à Limoges et l’inhumation au cimetière de Louyat. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Cruveilhier

Vayre Pierre : « Jean Cruveilhier (1791-1874).Chirurgien promoteur de la preuve par les faits à la médecine fondée sur la preuve » Texte intégral [archive], in: e-mémoires de l’Académie Nationale de Chirurgie, 2008, 7 (2) : 01-12.

 

Jacques Arsène d’Arsonval : un médecin limousin à Paris : La biophysique au secours des hommes

Broché – 1 septembre 2006

« Personnage olympien, le docteur Jacques Arsène d’Arsonval est un savant à visage humain, issu d’une famille médicale en Limousin. Par soif de savoir, doté d’une volonté pugnace, il fait partie des rares chercheurs qui trouvent. Il acquiert rapidement une renommée en rapport avec ses prestigieuses découvertes concernant les ondes électriques de haute fréquence, mais aussi l’hormonothérapie et les activités nouvelles de la radiologie, l’actinologie et l’hydrologie. Ses travaux ont des interférences innombrables, sources de progrès social: transfert d’énergie électrique, lyophilisation, grand froid, bouteille  » thermos « , téléphone… Son lumineux humanisme fait éclore et prospérer « le groupe des études limousines  » participant aux transformations de la société du XXe siècle. Professeur titulaire de la chaire de médecine au Collège de France, il est membre de l’Institut, de l’Académie de médecine et de l’Académie de chirurgie. Le scientifique, l’honnête homme, le Limousin, chauvin comme il se doit, tous peuvent assouvir leur curiosité en découvrant, grâce à une riche documentation, le docteur Jacques Arsène d’Arsonval, touche-à-tout de génie, qui  » avait l’encyclopédie dans la tête et des sabots aux pieds « .

Avant-propos de Michel Zink

https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Zink

Préface de Pierre Corvol

http://www.college-de-france.fr/site/pierre-corvol/index.htm

D’Arsonval et Dupuytren ont leur rue à St-Yrieix. Cruveilhier a sa rue à Limoges.

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