Je me souviens que devant un plat de petits-pois cultivés par mon père,  » j’en lébrétais « 

Je n’ai jamais mangé d’aussi bons petits-pois que ceux cultivés par mon père et cuisinés par ma mère.

Le petit-pois c’est difficile à cultiver. Il peut attraper le mildiou. Il faut le ramer.

A la vue et à l’odeur du plat fumant, je lébrétais.

 » lebratar (ne’n) vi : brûler d’envie, de convoitise, démanger ; s’impatienter.  » Y. Lavalade

 » Los gasteus ! Non mas l’i pensar, ne’n lebrevetava. «  (Y. Lavalade)

Le mot colle parfaitement à ce qu’il dénote.

 » lébréter  » encore un limousinisme.

« Les petits pois sont sans contredit le meilleur de tous les légumes qui se mangent à Paris. »

— Grimod de La Reynière, Le gastronome français, ou l’art de bien vivre (1828)

Au XVIIIe siècle, on raffole tant de ce légume qu’on va jusqu’à tailler en forme de petit pois les pointes d’asperge

https://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_pois

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