La Meyze, son histoire

http://www.lameyze.net/histoire

Commune du canton de Nexon, La Meyze est située à 378 mètres d’altitude. Ce lieu tire son nom du mot mézel signifiant lépreux, alors que les mézelleries étaient les refuges dans lesquels ces malades étaient parqués.
Des textes du Moyen Age, indiquent que les léproseries étaient toujours placées dans des lieux isolés voire sauvages, et que le fait d’y entrer était soumis à un véritable cérémonial, plaçant les personnes at­teintes à l’écart du monde des vivants. La lèpre était en effet si redoutée, qu’à certains moments de notre passé, on est allé jusqu’à croire qu’on pouvait la contracter simplement par la vue, d’où l’effroi qu’inspirait alors son caractère contagieux fort outré.
En dehors de remèdes très élémentaires et parfaitement inef­ficaces, produits par les apothicaires, on considérait généralement que seules la prière et certaines bonnes fontaines, pouvaient être de quelque secours pour se libérer de ses griffes. Or les eaux des sources et des puits de La Meyze, situés autour de la place actuelle de l’église, avaient la réputation de guérir de ce terrible mal. C’est là sans doute ce qui amena la création de deux léproseries dans la région, l’une à Perbin – pour le bien -, l’autre à Pleine-Mèze – de plenum et mézel – où était la grande assemblée des lépreux.
Il est certain que ces deux établissements de fondation royale, ne contribuèrent pas à faciliter le peuplement de la région; cependant au milieu du 18e siècle, elles avaient entièrement disparu.
 »

Vous trouverez sur ce journal d’un curé de la Meyze. J’y ai lu  » je fis venir Mr Jeanson, peintre distingué de Paris, gendre de Mr Sirey, l’auteur des arrêts de la Cour de Cassation, qui habitait alors avec son beau-père au château d’Aigueperse, dansla commune de Saint Bonnet près Pierre-Buffière, paroisse dont j’étais desservant avant de l’être à la Meyze.  » J’apprends ainsi que Sirey, clui du « Recueil Sirey  » celui que j’ai  » connu  » quand je faisais du droit (à l’époque, en sciences économiques, on avait droit civil, droit constitutionnel, droit administratif, droit commercial, droit financier, droit international…) est de chez nous. Il est né à Sarlat. Mort à Limoges. On ne me l’avait pas dit. Même à Limoges ! Comment voulez-vous que Limoges soit reconnu à sa juste valeur ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Sirey

 » Continué après sa mort, le Recueil Sirey a fusionné avec le Recueil Dalloz en 1965.  »

Or j’étais étudiant au Présidial en 64-65. Année où j’ai acheté mon premier Dalloz, le Code Civil.

Je me souviens qu’à la BU de la fac de droit de Poitiers, face à Notre-Dame-la-Grande, on se précipitait pour consulter le Sirey quand on nous donnait des commentaires d’arrêts. Pas de photocopies ! et on trouvait parfois les pages de l’arrêt découpées par un étudiant qui n’avait pas voulu se coller les fesses sur une chaise de la BU. En effet, le vernis des chaises collait en pantalon… le vernis et la crasse.

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