De Bourdoux à Saint-Nicolas Courbefy

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Il paraît que ce bois va partir au feu pour chauffer les gens de villes écolos. Du chêne, y a pas mieux. Pour les meubles Ikéa des copeaux suffisent. Et les  » déchetteries  » sont assurées d’être bien alimentées. Merci Ikéa. Ecolo tout ça coco !

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Par ce temps de canicule, nous avons trouvé ce petit morceau de route pour marcher. Et les automobilistes roulaient tout doux.

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Ah le sapin ! c’est que les terres par ici ne sont pas assez acides. Et le sapin ça pousse vite et droit.

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A Saint-Nicolas-Courbefy on n’a pas rencontré des représentants des héritiers de l’acheteur du  » village  » (!) Je me souviens de l’expo du monsieur sur les grilles du jardin du  Luxembourg à Paris.

https://www.lejdd.fr/societe/courbefy-le-village-au-tresor-fantome-3420200

« Un homme, Bernard Hasquenoph, va briser le charme. Fondateur du site Louvrepourtous.fr, qui défend la gratuité des musées, il va découvrir que les expositions du Coréen ne sont pas des programmations mais des locations d’espaces, et que ces musées ont reçu d’importantes donations de ce curieux mécène. Derrière ce pseudo innocent se dissimule un sulfureux homme d’affaires, Yoo Byung-eun, qui a mis en faillite deux banques au moment de la crise asiatique de 1997 après avoir déposé le bilan de sa société avec 219,8 millions de dollars de dettes! Egalement gourou d’une secte, le Coréen a fait quatre ans de prison pour avoir détourné 1,15 million de dollars provenant des donations faites par ses adeptes. Il est aussi impliqué dans le naufrage du ferry Sewol, qui a coûté la vie à plus de 300 personnes le 16 avril 2014. Un désastre imputé indirectement à ses opérations frauduleuses et qui va précipiter sa perte.

Les circonstances de sa mort, en juin 2014, alors qu’il était l’homme le plus recherché de Corée du Sud, restent aussi un mystère : l’état de décomposition de son cadavre, retrouvé dans un potager à proximité d’une de ses propriétés, était très avancé. Dans la résidence, les policiers ont découvert, dans une pièce secrète, dix valises contenant 2,8 millions de dollars. Son fils aîné, Dae-kyun, sera interpellé après quatre-vingt-dix-sept jours de cavale et a été condamné en Corée à trois ans de prison pour détournement de fonds. En juin dernier, sa fille, Seom-na, qui vivait à Paris, a été extradée vers Séoul. A New York, une action a été lancée pour saisir les biens du frère cadet, Hyu-kee. Selon les Coréens, il serait redevable, en tant qu’héritier, d’un tiers de la dette de son père, de l’ordre de 16,5 millions de dollars. L’affaire est toujours pendante devant la justice américaine.

Ahae Press Inc. aurait permis de détourner 31 millions de dollars

D’après les autorités sud-­coréennes, la véritable vocation d’Ahae Press Inc., une des sociétés de la nébuleuse, propriétaire, entre autres, du village de Courbefy, était de « diriger les actifs de la famille […] de manière à tenter d’empêcher les créanciers de récupérer leurs dettes ». Ahae Press Inc. aurait permis de détourner 31 millions de dollars. Les membres de la famille Yoo auraient notamment versé des millions de dollars à Ahae Press Inc. pour acquérir des photos sans réelle valeur. Selon Bernard Hasquenoph, « l’activité photographique lui servait à exfiltrer vers l’étranger des sommes importantes et à détourner des fonds via des sociétés-écrans ». Le patriache Yoo n’apparaissait jamais dans les organigrammes. « Mais il était, de fait, le dirigeant de tout cet empire », indique encore l’auteur du livre-enquête Ahae, mécène gangster (Ed. Max Milo). Même de Courbefy…

Sur ce promontoire dominant la vallée à 600 mètres d’altitude, le temps semble suspendu. Quelques roses se dressent contre les murs de pierre des maisons démunies jusqu’au cuivre des câbles électriques et à l’étain des gouttières. Un peu partout, des écriteaux répètent « PRIVE » en lettres capitales. Derrière une vitre brisée, un escarpin blanc trône sur un sol crasseux au milieu de vieux sommiers recouverts de rideaux en lambeaux. Les portes sont pour la plupart tenues fermées avec du fil de fer comme de minuscules points de suture sur des plaies béantes. Celui qui les a ainsi ligaturées est le gardien de Courbefy. Un colosse hirsute qui porte la barbe et un revolver à la ceinture et veille sur la propriété de ses employeurs : une société américaine établie à New York à laquelle il adresse chaque mois un rapport détaillé : Ahae Press Inc., qui est dirigée par le fils cadet, également à la tête de la branche américaine du mouvement religieux aux allures de secte familiale. « Ce fils s’est engagé à poursuivre le projet de son père ici, assure Bernard Guilhem… Quand tout sera réglé. »

Courbefy sera-t-il un jour le nouveau temple de ces adeptes de l’Eglise du salut? Aujourd’hui, le maire aimerait que le hameau soit revendu, mais l’héritier coréen lui a fait savoir qu’il n’en était pas question. Des squatteurs, revendiquant la création d’un Centre de recherche internationale pour un monde meilleur, ont occupé le terrain fin 2015. Alerté par le maire, Ahae Press Inc. a saisi le tribunal de Limoges, qui a ordonné un avis d’expulsion contre les occupants. Pour l’un d’eux, Damien, qui habite à 5 km du site, « l’histoire de Courbefy a toujours été rocambolesque. C’est un site qui date du néolithique. Au temps des rois, c’était un repaire de brigands. Et si Ahae a acheté le hameau, c’est certainement parce qu’il avait entendu parler du trésor de Courbefy ». Emplacement stratégique à l’époque des Celtes, il se murmure que le hameau endormi reposerait sur un tas d’or. Un trésor…  »

Et quid de cette maison de retraite pour éléphants pour laquelle BB, notre BB nationale, celle qui est allé voir notre Emmanuel récemment nous ont dit les gazettes, a versé des sous. Attend-t-on un gros chèque de la Fondation Hulot ?

Les éléphants auront-ils droit à l’eau mise en bouteille à Bussière-gare ?

 

Une réponse à “De Bourdoux à Saint-Nicolas Courbefy

  1. Pingback: Tarneaud, de St-Nicolas-Courbefy à l’incendie criminel de l’agence de la banque, Bvd Roosevelt à Paris | saint yrieix la perche·

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