Je me souviens que des clients voulaient que leurs chaussures aient du « yinyan »

Ce sont les hommes que j’ai entendu demander à mon père de faire en sorte que leur chaussures en cuir aient du « yinyan ». Je ne sais comment écrire ce mot. Sans doute une onomatopée.

Je lis sur ce site très complet :

http://tictac-cordonnier.blogspot.com/2012/06/ces-chaussures-qui-font-du-bruit.html

 » Des soulier de femme de prix qui au port et et à la sollicitation manuelle nous donne un bruit des plus déplaisant pour la cliente, impossible de marcher sans se faire remarquer, les dames ont bien d’autres moyens plus agréables que celui ci pour attirer notre attention.
Pourtant dans le temps, cette particularité nous était demander par les jeunes filles comme coquetterie, une façon de se faire remarquer peut être ? « 

Selon mon interprétation, je pense que les hommes qui à la campagne étaient habitués à porter des sabots ou des bottes voulaient que ça se remarque quand ils portaient des chaussures.

Je constate que certains tiennent toujours au bruit d’une chaussure en cuir :

« Revenons à notre sujet, faut-il rouler pour les patins ? Cela dépend de vous et voici, d’après moi, les deux options qui s’offrent à vous. Soit vous voulez protéger vos semelles et la couture goodyear ou blake de votre chaussure pour qu’elle dure plus longtemps. Dans ce cas, mettez des patins sans aucun scrupule. Soit vous êtes un inconditionnel du bruit d’une semelle de cuir et marcher sur du cuir vous procure un plaisir qui n’a pas de prix, alors ne mettez pas de patins. L’important dans ce débat est de savoir ce que l’on achète. Dans un cas, on achète une économie (un patin coute 10 fois moins cher qu’un ressemelage même s’il dure un peu moins longtemps) dans l’autre cas, on achète une sensation et c’est tout (çà) !  »

http://www.meselegances.com/2011/09/20/chaussure-patins/

Un peu d’histoire

http://www.miscellanees.com/d/doucet01.htm

 » Les bottes à cresperons prenaient leur nom du bruit qu’elles faisaient  »

 » Henri IV vit le soulier à cric ou pont-levis, ainsi appelé à cause de l’espace compris entre la semelle et le talon très haut. Le nom de cric venait de leur bruit, si l’on en croit le roman d’Agrippa d’Aubigné : « Le Baron de Fenestre. »à la marche, elles criaient ; on les réservait aux femmes et aux prêtres. »

 

 

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