On perd l’autonomie dès la jeunesse. On vieillira donc très bien en Ehpad !

Je recopie un extrait d’un blog que je suis régulièrement, amené là par un autre blogueur

https://rapieta.wordpress.com/2019/03/25/un-cop-de-mai-nava-obludar/

Je ne suis pas le seul qui le prépare à virer « vielh cobilh » !

https://becancaneries.wordpress.com/2019/03/04/les-degres-de-liberte/

 » 400m en auto

400m est la distance que fait une jeune retraitée dans le village pour aller chercher sa petite fille (15ans) et la mener, en automobile, à l’arrêt du bus situé… devant chez la mémé. Donc cette personne fait moins d’un kilomètre…

« On en voit tellement à la télé !

— Mais quand même. Vos gamins en faisaient bien plus ?

— C’était pas comme maintenant !»

Je ne suis pas pour m’embrouiller avec le monde, et je peux comprendre que pour une adolescente la nuit n’est pas mère de sûreté, mais dans un village de moins de 100 âmes, un « estrangier » rôdeur est/serait vite repéré. Ce qui est vrai pour la voisine, l’est pour certaines personnes dans ma famille, personnes dont les enfants n’ont le droit de ne rien faire dehors… encore moins du vélo.  »

 » Il est vrai que mes parents nous laissaient, l’été, rentrer à pied du collège distant de 7km. Je mesure aujourd’hui quelle liberté c’était (malgré les conditions à remplir)(cela n’empêche pas ma mère de me crier dessus quand je rentre de la gare à pied, car la marche c’est pour les pauvres — nous sommes riches d’une auto à la maison — et les promeneurs le dimanche).

Il se trouve que dans les villages, tout le monde avait un vélo. La carte ci après montre le circuit type du mercredi, qui pour porter des devoirs à celui, ou celle, qui avait manqué l’école (primaire), qui n’avait pas pris le car pour le collège le matin.

Je vais clore ce billet ici avant de virer « vielh cobilh », clore en vous laissant un peu de lecture sur ces enfants qui ne sortent plus :

Ce phénomène de limitation du champ d’exploration de l’enfant a été expliqué par William Burd, un médecin britannique qui a étudié les déplacements des enfants au long de quatre générations. En 1919, un jeune de 8 ans pouvait se déplacer seul jusqu’à plus de 10 km. En 1950, cela se réduisait déjà à un rayon de 2 km. En 1979, la limite était de 1 km. Aujourd’hui, l’autonomie ne peut plus s’exprimer que jusqu’au coin de la propriété.

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