Ah si j’étais ministre écolo, je ferai transporter ma voiture en Limousin chaque week-end !

 » François de Rugy demandait régulièrement à un de ses chauffeurs de le rejoindre à Nantes lors de ses déplacements privés, alors même qu’il effectuait le trajet Paris-Nantes en train. « 

« Le cabinet du ministre démissionnaire, qui a répondu à Mediapart, ne conteste pas cette pratique, mais la justifie par des « raisons de sécurité ».« 

Bé, des raisons de sécurité j’en ai. Et encore plus depuis qu’on va revenir au 90 à l’heure. Notre nouvelle ministre écolo mon coco, toujours ministre des transports le sait certainement.  La nationale

https://fr.wikipedia.org/wiki/Route_nationale_147

est super écolo (ah on a respecté la nature, pas d’autoroute, pas de TGV d’ailleurs, on n’a pas de Très Grande Ville !) et elle permet de diminuer le nombre de bipèdes sans plumes qui polluent la planète en les envoyant ad patres.

 

Pour aller de Nantes à Montaigu Bourdoux la route est particulièrement dangereuse. Et puis ma voiture diésel (c’est ballot, je fais peu de km par an et j’ai acheté il y a dix ans une diésel car c’était bon pour le CO2 m’avait-on proclamé) pollue, j’ai honte. Pourtant je compense en roulant à vélo toute la semaine et bien des ouiquendes. Mais notre nantais, de Rugy, un homme de grande noblesse, lui, écologiste depuis ses premières barboteuses, faisait transporter sa voiture, électrique avec des batteries spéciales qui précédent les sciences et les techniques (ben certainement, ben dame, recyclables ! non ? vous croyez ?) de Paris à Nantes chaque ouiquende.  Et dire que maintenant il va polluer Nantes depuis qu’il a dû démissionner à cause de l’autre nantais, l’Edwy. On ne se méfie jamais assez des anciens trotskards !

Et moi, je prendrais le train. La SNCF m’inviterait à aller de Nantes à Montaigu Paris, puis de Paris à Limoges, puis de Limoges à La coquille, et là mon chauffeur m’attendrait avec une voiture électrique pour me rendre sur mes terres de Bourdoux parmi les pipoles. Les photographes de Gala seraient planqués dans les tournants de la route qui monte vers Bourdoux, derrière les murs du château où un autre ex pipole passe ses ouiquendes, le breton Patrick Le Lay.

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