Je me souviens de la saponaire

Ma mère m’avait appris à reconnaître cette plante et m’en avait donné les propriétés.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saponaire_officinale

 »

Cette plante possède des propriétés dépuratives, diurétiques, cholérétiques et vermifuges. On l’emploie contre les rhumatismes et la goutte, contre certaines dermatoses et comme expectorant pour les affections de la cavité orale (angines, aphtes, etc.). La décoction de Saponaire appliquée sur le visage permet de lutter efficacement contre les maladies de la peau telles que l’acné. Les Romains en mettaient dans leur bain pour guérir les démangeaisons. Les léproseries l’utilisaient pour nettoyer les plaies des lépreux.

Biochimie

Les graines de la saponaire officinale contiennent de la saporine, une protéine inhibitrice de l’activité ribosomique (activité N-glycosidase) de la famille de la ricine, de la curcine et de l’abrine. Toutefois, à la différence d’autres protéines de la même famille, la saporine est dépourvue de chaîne B lui permettant de se fixer à la cellule, ce qui la rend inoffensive sans préparation spécifique pour faire entrer la chaîne A de la protéine. Cette propriété rend la saporine particulièrement intéressante dans l’utilisation ciblée sur certaines cellules en recherche médicale (traitement spécifique de cellules cancéreuses).

Domestique

Comme le bois de Panama, les sommités fleuries ou les rhizomes pouvaient remplacer le savon pour laver les vêtements délicats susceptibles de se décolorer. On l’utilisait également pour nettoyer les tabliers noirs. C’est parce qu’elle contient de la saponine, une substance qui a la propriété de faire mousser comme du savon, que la Saponaire officinale porte aussi le nom d’« herbe à savon », « savon du fossé », « savonnière », « laurier fleuri », « herbe à femme ». Lorsque séchées et nettoyées, les racines peuvent servir dans la fabrication d’une poudre qu’utilisaient jadis les habitants pour se laver les mains. Mélangée à de la soude, elle pouvait également dégraisser et blanchir les laines et dentelles pâles, d’où son autre nom d’« herbe à foulon »2. Constituants : des saponosides (2 à 5 %) = hétérosides triterpéniques : gypsogénine [archive] et surtout l’acide quillayique [archive]

Culinaire

Au Moyen-Orient, on utilise l’infusion d’eau et de la Saponaire pour préparer des desserts nécessitant une gélification, en particulier une guimauve arabe dite « Natif », et pour la fabrication du fameux Halva (Turkish Halva). »

Voici celle que nous récoltons à Bourdoux (Jumilhac… le Grand !)

saponaire de Bourdoux

 » Les saponaires regroupent des plantes essentiellement de la famille des Caryophyllaceae qui doivent leur nom au fait que leurs rhizomes contiennent des saponines faisant mousser l’eau et leur permettant (au moins pour l’espèce Saponaria officinalis) d’être utilisées comme substitut du savon, d’où ses autres noms d’herbe à savon, savon du fossé, savonnière ou herbe à femme1. On en connaît en toute une vingtaine d’espèces, le plus souvent méditerranéennes. Certaines saponaires sont appelées ainsi simplement par analogie ou par traduction littérale du nom de genre Saponaria. » https://fr.wikipedia.org/wiki/Saponaire

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