Haceldama : un western Limousin tourné il y a 100 ans par Julien Duvivier sorti de l’oubli

ttps://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haceldama-western-limousin-tourne-il-y-100-ans-julien-duvivier-sorti-oubli-1735445.html

 » Les critiques de l’époque l’avaient surnommé « le western Limousin ».

Cent ans plus tard, l’œuvre atypique du grand cinéaste Julien Duvivier tournée en 1919 en Corrèze n’était plus connue que des seuls initiés ou des spécialistes de l’histoire du 7ème Art.

« Haceldama ou le prix du sang » est le premier film de Julien Duvivier.

Il n’avait que 23 ans quand il choisit les paysages tourmentés de la nature Corrézienne pour poser sa caméra. Il fera notamment étape dans une auberge de Saint-Martial-de-Gimel pour y planter son décor.

le western Corrézien

Dans un mélange pour le moins original il mettra en scène des personnages de la mythologie américaine naissante du Far-West : de la poussière, des chevaux, des combats, un tueur à gages meixcain : tous les ingrédients du western sont là, mais mitonnés à la sauce corrézienne.

Cette sorte d’ OVNI cinématographique mais à l’intérêt historique indéniable est enfin visible par les spectateurs contemporains grâce à dix ans de travail et de restauration de l’équipe de la Cinémathèque de Nouvelle-Aquitaine à Limoges.  »

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Duvivier

« Julien Duvivier, né le à Lille et mort le à Paris, est un réalisateur français. Il a marqué le cinéma français de la période 1930-1960. Parmi ses films les plus originaux, figurent notamment Pépé le Moko, Panique et Voici le temps des assassins. Célèbre pour sa noirceur et son pessimisme, il connut cependant l’un de ses plus grands succès publics avec son Don Camillo. « 

 » Julien Duvivier a fait ses débuts en tant qu’acteur de théâtre en 1916 à l’Odéon, sous la direction d’André Antoine1,2.

Les premières armes

En 1918, il entre dans le domaine du cinéma chez Gaumont en tant que scénariste ou assistant réalisateur, aux côtés de Louis Feuillade, d’André Antoine, et de Marcel L’Herbier1. L’année suivante, en 1919, Duvivier réalisera son premier film, Haceldama ou le prix du sang1, qui ne connaîtra cependant pas un grand succès3.

Parmi les films qu’il tourne dans les années 1920, plusieurs traitent de sujets religieux, notamment Credo ou la Tragédie de Lourdes (scénario Georges d’Esparbès), L’Abbé Constantin, ou encore La Vie miraculeuse de Thérèse Martin… Sa filmographie ne restera jamais cantonnée cependant à une thématique ni même à un style particulier et en 1926, il tourne L’Homme à l’Hispano avec Georges Galli. « 

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