Je me souviens de  » la retraite des vieux « ,  » sa taille est plus mince que la retraite des vieux  » chantait Pierre Perret

J’entendais ce terme dans ma jeunesse arédienne. Untel touche la « retraite des vieux ».

Je touche la retraite des vieux, mais ce n’est pas la même !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Minimum_vieillesse

« Le minimum vieillesse (appelée depuis 2005 Allocation de solidarité aux personnes âgées ou ASPA) est une prestation sociale française versée sans contrepartie de cotisation, créée en 1956. Son objectif est d’apporter un complément de ressources pour porter au niveau du minimum vieillesse les revenus des personnes âgées disposant de faibles moyens d’existence. Constitué de différentes allocations, il a été simplifié en 2006 en une prestation unique, l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), mais ses différentes allocations persistent pour les personnes qui ont commencé à en bénéficier avant 2006. Les sommes versées au titre de l’ASPA sont récupérables après décès sur la succession. « 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Retraite_en_France

On parle de retraite par répartition et de retraite par capitalisation. J’ai toujours entendu les syndicats d’employés dire qu’ils étaient opposés à la retraite par capitalisation. Bé normal ! le capital ! Marx n’a pas écrit de livre intitulé  » Révolution  » comme E. Macron, mais a beaucoup écrit (y compris des mathématiques) dont  » Le capital « !

Mais nous avons connu le « capitalisme monopolistique d’Etat », point zéro de la théorie marxiste  disait Louis, Althusser que je n’ai pas fréquenté, n’ayant vu L’École Normale Sup qu’en mai 68. A Poitiers on avait Roger Garaudy. Mais il ne me semble pas qu’il y ait eu beaucoup de fidèles.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Althusser

https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Garaudy

Du coup je n’ai jamais adhéré à Prefon. Je n’arrivais pas à croire que nos syndicats gèraient un système par capitalisation. Je suis bébête ! Tout est compliqué.

Mais me dit-on, Prefon n’a jamais coulé une entreprise française comme ces britanniques et américains et leur retraite.

« Comme la retraite des fonctionnaires (territoriaux, hospitaliers et d’État) ne tient pas compte des primes, des régimes facultatifs par capitalisation ont été créés dès 1967 (PREFON par exemple)6. Il existe aussi des régimes complémentaires obligatoires comme l’IRCANTEC, réservée aux non-titulaires, et la retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP), par capitalisation7 créé pour les fonctionnaires après la réforme de 2003. « 

Mais j’ai cotisé à l’IRCANTEC ! et j’ai une retraite de la sécu en plus de celle de fonctionnaire d’État. Je suis un cumulard de retraites. Je ne me plains pas. En Limousin, on apprend à mettre de côté pour les mauvais jours.

Je ne devrais pas dire ça dirait celui qui a supprimé le Limousin. Heureusement que les lettres classiques se perdent. On nous dit que le dernier étudiant de Limoges vient de soutenir sa thèse. C’est un type qui tire le ver du nez des mots sur Tweeter.

Car que lis-je dans Le point, par un monsieur qui aimait bien les petits enfants. Et que j’ai vu un jour se promener du côté de chez l’Olivier Guichard à Assérac. Du coup j’ai planqué les enfants.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Matzneff

https://www.lepoint.fr/invites-du-point/gabriel-matzneff/matzneff-la-retraite-des-vieux-lisez-herodote-11-09-2018-2250256_1885.php

 »  Voici ce qu’écrit Hérodote sur la façon dont les Massagètes, un peuple fort ingénieux, avaient résolu l’épineuse question de la retraite des vieux qui, en cette époque lointaine, préoccupait déjà les chefs d’État et leurs ministres des Finances :

« Pour un Massagète, la meilleure façon de finir sa vie est de parvenir à l’extrême vieillesse pour être sacrifié avec les bêtes de son troupeau par ses proches parents. Ceux-ci égorgent le vieillard, le font cuire, et toute la famille se régale. »

Mais vous êtes  ici pour du sérieux. Alors voici une lecture

https://www.persee.fr/docAsPDF/rhmc_0048-8003_1964_num_11_4_3316.pdf

Prost Antoine. Jalons pour une histoire des retraites et des retraités (1914-1939).

In: Revue d’histoire moderne et contemporaine, tome 11 N°4, Octobre-décembre 1964. pp. 263-289;doi : https://doi.org/10.3406/rhmc.1964.3316https://www.persee.fr/doc/rhmc_0048-8003_1964_num_11_4_3316

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