J’aurais dû écouter les leçons de physique populaire de mon père !

Quand je devais aller acheter une ampoule chez la Camille Jarry en haut de la Pierre de l’Homme à St-Yrieix, je devais demander un ampoule de bougies de 10 bougies pas plus, souvent moins.

Dans la cuisine on avait une lampe. Pour faire mes devoirs, on l’abaissait.

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« Dans les logements, les modèles les plus employés par les ménages étaient la lampe dite de 10 bougies (environ 35 watts de puissance électrique consommée) recommandée pour chaque volume de 20 m3 d’une salle »

 » En métrologie, la bougie était une ancienne unité de mesure de l’intensité lumineuse, dont la valeur variait en fonction de normes nationales établies en mesurant l’intensité d’une flamme d’un modèle spécifique de bougie. Chaque étalon était caractérisé par la nature de sa mèche et la composition de son corps gras, ce qui aboutissait à des divergences importantes encore augmentées par l’instabilité relative de la combustion1 ; ces unités avoisinaient souvent une candela, aujourd’hui unité de base du Système international d’unités (SI).

En 1909, la Commission internationale de photométrie (CIP) relaya les travaux menés par plusieurs laboratoires qui, après avoir défini la bougie à partir de l’intensité lumineuse émise par une lampe électrique à filament de carbone, décidèrent que la bougie anglaise, la bougie américaine, la bougie décimale française posséderaient toutes une valeur identique basée sur ce nouvel étalon et que la bougie Hefner allemande pourrait être égale aux neuf-dixièmes de cette unité commune2. En 1921, la Commission internationale de l’éclairage (CIE), qui avait succédé à la CIP, décida d’appeler cette nouvelle unité « bougie internationale » ; mais l’Allemagne, non représentée, n’appliqua pas cette réforme2. Une bougie internationale équivalait à 1,018 candela3.

Le , la neuvième Conférence générale des poids et mesures (CGPM) définit la candela, ou « bougie nouvelle », comme unité de mesure d’intensité lumineuse du système international d’unités4. En 1967, la treizième CGPM abrogea le terme de bougie nouvelle pour ne plus autoriser que le mot candela5.  »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bougie_(unit%C3%A9)

Mon père m’avait expliqué que l’électricité c’était du gaspillage d’énergie. Il était super-écolo (je fais dans l’anachronisme comme quand j’utilise occitan pour patois limousin).

Ma mère se prénommait Marguerite. La prof d’anglais de l’ Ecole Libre, on la prénomme toujours Maguy, Maguy Trouvat. Il faut que je lui demande quel est son prénom d’Etat-Civil. Ma mère c’était Guiguite. Elle me répétait que

« Nolite mitere margaritas ante porcos« 

et pourtant elle n’avait pas fait de latin comme mon père.

Elle avait dû apprendre cela de bonnes sœurs à l’Ecole à Excideuil !

Aujourd’hui mon père aurait appelé ma mère Greta. Ok Greta ?

« Ne jetez pas vos perles aux porcs, de peur qu’ils ne les piétinent et que, se retournant, ils ne vous déchirent ». Voici, paraît-il, ce que disait Jésus lorsqu’il recommandait à ses fidèles de ne pas transmettre les paroles sacrées à ceux qui s’en moquent.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Transport_d%27%C3%A9nergie_%C3%A9lectrique

« Il s’agit notamment de moins gaspiller d’électricité (de 8 à 15 % de l’électricité produite peut être ainsi perdue sur les lignes très longues). Il peut parfois s’agir d’éviter la défaillance d’une ligne ou pire un effondrement en cascade d’un réseau électrique. Les pertes par fuite ou courts-circuits exposent en outre à des risques d’accident que les opérateurs cherchent à limiter. ‘

https://fr.wikipedia.org/wiki/Perte_en_ligne_(%C3%A9lectricit%C3%A9)

Quand j’ai cherché à acheter une maison à Nantes, on voulait pouvoir rejoindre notre lieu de travail pedibus cum jambis et guère plus de 30 minutes. Et en 1981 on ne trouvait que du « tout électrique ».

Mais j’ai conservé la bouteille de gaz et mes bleuets et bouteille camping-gaz !

En 1987, ce fut ma deuxième grande panne d’électricité !

« Par une journée particulièrement froide, trois groupes de production de la centrale thermique de Cordemais disjonctent en moins d’une heure pour des raisons indépendantes. Le dernier groupe de la centrale finit par décrocher également. Il s’ensuit une brusque dégradation du plan de tension régional, qui par répercussion provoque de nouveaux décrochages dans plusieurs centrales de l’ouest de la France. Grâce à l’envoi d’ordres de délestage, la tension se stabilise dans l’ouest de la France, mais à un niveau très bas proche de 300 kV, avant que l’action des répartisseurs conduise au rétablissement de la situation.  « 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_pannes_de_courant_importantes#1987,_France_et_Japon

La première ce fut en 1978

 » Panne générale, le 19 décembre 1978, due à une cascade de disjonctions de lignes à très haute tension par reports de charge, à la suite de l’entrée en surcharge initiale d’une ligne dans l’est de la France, lors d’une situation de fortes importations d’électricité de l’Allemagne vers la France.
La turbine à gaz (100 MW) de la Centrale thermique de Bouchain, dans le Nord aurait peut-être pu secourir une partie du réseau, mais une maintenance sur la machine était en cours à cette période. »

Du coup, les volets roulants électrique je m’en méfie. Griller comme Jeanne la bonne Lorraine en cas d’incendie parce qu’alors les volets ne fonctionnent plus !

En Dordogne cet été, j’en connais qui maudissaient ces électrifications

Avec le  » tout électrique « vous avez une VMC. Un moteur électrique qui tourne sans arrêt sinon vous allez attraper des moisissures.

Mais écolo comme mon père, aux beaux jours je coupais la VMC, laissant les fenêtres ouvertes, gérant manuellement les flux et contre-flux d’air de l’est à l’ouest, du nord au sud. J’ai fait mettre une belle girouette sur la cheminée qui ne sert pas à autre chose.

Un jour j’ai constaté une tâche au plafond. Je suis monté au « grenier » (ah ! nos modernes greniers ! il faut être souple pour y accéder au-dessus de la cuvette des chiottes. On regrette alors les chiottes à la turc) et j’ai vu un tuyau de VMC qui faisait un coude pile au niveau de la tâche. De l’eau se déposait dans les coudes des tuyaux cannelés. J’ai bricolé pour diminuer ces coudes. Et on n’a plus eu de tâche.

Hier j’ai assisté à mon séminaire multi-disciplinaire trimestriel. On y discute science, société, techniques, science et société et on partage notre point de vue sur le vin qu’on nous sert.

Et là j’ai appris que c’est quand on coupe la VMC que se produit cette condensation.

Ben alors ! cela confirme ce que je vous écris souvent. Y a pas plus compliqué que l’écologie. Et notre Greta, toute perle qu’elle soit, devrait assister à nos séminaires. A Nantes on peut venir en bateau. On a un quai spécial pour le Belem. Et le Belem c’est du local, comme le Muscadet et le Gros-Plant, les rigolettes et le curé, la sardine et le petit LU.

Et Nantes est la capitale européenne de la bougie !

photo le belem retrouvera les quais de nantes en mai. © franck dubray / ouest france

Et elle y apprendrait ce qu’on ne trouve pas dans le volumineux rapport du Giec.

Favet Neptunus Eunti,

« Neptune favorise ceux qui voyagent ».

 

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