Dans ma jeunesse arédienne, on ne mangeait pas de baguette !

« En 1968, avant les événements de mai, le salaire minimum français était de 2,50 francs de l’heure et permettait de s’acheter cinq baguettes. Les accords de Grenelle la même année vont l’augmenter de 20 %, soit un pain de plus. Le 1er janvier 2020, le smic a été porté à 10,15 euros, le prix d’une dizaine de baguettes ordinaires

[…]

Aujourd’hui, si le smic concerne près de 13 % des salariés du privé, son influence s’étend bien au-delà. Avec un peu plus de 1 500 euros par mois, il représente près de 85 % du salaire médian (1 800 euros). Ce qui signifie que 50 % des salariés français touchent moins que cette somme. C’est le plus fort pourcentage de tous les pays de l’OCDE. »

« Depuis des décennies, ils empilent des études démontrant l’effet nocif supposé d’un haut niveau de salaire minimum sur le chômage. La persistance du sous-emploi en France par rapport à ses voisins plaiderait pour cette thèse. En effet, payer à un coût élevé des employés non qualifiés pousse les entreprises à renoncer à embaucher car le personnel supplémentaire lui coûtera plus cher qu’il ne lui rapporte. Ce n’est pas toujours vrai. » (lire la suite …)

https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/01/15/l-exception-francaise-du-smic-tire-a-sa-fin_6025954_3234.html

Dans les années 50-60 il y avait très peu de baguettes chez les boulangers du Pays de Saint-Yrieix. On achetait du « pain de quatre » (livres) puis du pain de deux lives (que mon père voulait « tourné » car plus cuit.)

https://www.boulangerienet.fr/bn/bnweb/lexiquepain.php

2 réponses à “Dans ma jeunesse arédienne, on ne mangeait pas de baguette !

  1. Je me souviens qu’ après la guerre (je suis assez âgé mais je parle de celle de 45 et pas celle de 14), le boulanger Bordes de la rue des Barris faisait sa tournée dans une camionnette à gazogène et cette voiture avait des marchepieds sur les côtés Nous l’attendions au bas de la rue du Bois Charmant et il nous permettait de monter sur le marchepied jusqu’en au de la rue. Très souvent, comme c’était quelqu’un de très gentil, il nous donnait en plus un petit pain que nous appelions un « michou » et pour nous c’était meilleur qu’un gâteau ! A cette époque pour nous le pain était sacré.

    • Je suis né en 46. Je me souviens bien sûr du boulanger mais pas du gazogène. Je me souviens en avoir vu un à côté de la gendarmerie. Mais ne devait pas servir. J’avais questionné mon père.

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