Oh non ! Duralex en redressement judiciaire ! on va bientôt nous dire qu’il ne reste plus d’usine de porcelaine à St-Yrieix !

Agence France-Presse@afpfr · 14h

La verrerie Duralex, célèbre pour sa vaisselle en verre trempé vendue dans le monde entier, a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce d’Orléans, a-t-on appris aujourd’hui auprès de la direction #AFP

https://fr.wikipedia.org/wiki/Duralex

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Le verre trempé a été inventé par l’entreprise française Saint-Gobain dans les années 1930. Il est alors utilisé pour sa grande résistance dans la fabrication de vitres pour automobiles, produites par la Société d’exploitation verrière Beauce-Bourgogne (SEV) dans une verrerie située dans l’agglomération orléanaise à La Chapelle-Saint-Mesmin.

Cette verrerie, créée en 1927 par un vinaigrier, a appartenu également au parfumeur François Coty, sous le nom de société des verreries de La Chapelle-Saint-Mesmin. Elle servait alors à fabriquer des flacons de parfum. Elle a été acquise par Saint-Gobain en 19345.

Quelques années plus tard, la société imagine un autre débouché pour le verre trempé, la vaisselle, et dépose le 6 juin 1945 la marque Duralex. L’usine de La Chapelle-Saint-Mesmin est alors transformée pour produire des « objets en verre pour usage culinaire, notamment en verre trempé »6.

Empilement de verres Duralex Provence.

Le verre de type Gigogne est lancé en 1946 ; devenu culte depuis, il est le premier article de vaisselle commercialisé par la marque. Des générations d’écoliers se sont amusées à comparer leur « âge » à partir du chiffre au fond de chaque verre. Il s’agit en fait du numéro de l’un des 50 moules servant à la fabrication des verres. Cinquante verres sont ainsi produits sur les presses composées de deux tables, chaque table étant dotée de 25 moules. Mais seulement 48 verres sont commercialisés, deux d’entre eux étant réservés au suivi de la qualité en cas de défaut de fabrication7.

Les années 1960 constituent l’âge d’or de Duralex, un second site de production est ouvert à Rive-de-Gier dans le département de la Loire et un spot télévisé de la marque ira même jusqu’à remporter le prix du 12e festival international du film publicitaire de Cannes en 1965.

Le déclin de la marque débute à la fin des années 1970. Saint-Gobain cède cette branche de son activité8 en 1997 au verrier italien Bormioli Rocco. Duralex emploie alors encore 1 000 salariés. « 

Je me souviens qu’au Japon au tout début des années 70, j’avais étonné de voir que le verre Duralex était super chic. Dans des restaurants haut de gamme, on servait à boire dans des verres de cantine française.

Comme les Anglo-saxons sont étonnés de voir nos élèves manger assis sur la pisse des clochards le long du marché de Talensac à Nantes alors qu’à la cantine ou au restau U pour le prix d’un sandwich mou on leur sert a « three courses meal » !

Ah la France, la pays du McDo et du café dans des verres en polystyrène râpeux ! On voit que nos jeunes savent ce qui est bon.

Nota :

On ne dit plus « dura lex sed lex » mais « The law harsh, but the law. »

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