De l’occitan

De mon ami Kido, ces deux billets, d’autres vont venir

http://xerxes5301.canalblog.com/archives/2020/12/13/38705354.html

« 

Ainsi donc, je pense commencer une série de quatre ou cinq articles, sans doute, en langue gasconne que j’avais rédigés dans les années 1960 sous les yeux bienveillants du feu Pierre Bec, ancien directeur du Centre de Civilisation Médiévale à Poitiers.

   Pourquoi Gascogne ? Parce que Paul Anouilh, missionnaire enseignant de français, qui m’a passé alors (dans les années 1960) un intérêt durable pour les langues classiques et modernes d’Occident, était originaire de la bonne ville de Pamiers, dans l’Ariège oriental. Les deux français, M. Paul Anouilh et M. Pierre Bec, n’étant pas de la métropole m’avaient insufflé une sorte d’amour pour le Sud-Ouest de France : de petites et grandes villes de Nantes à Bordeaux, tant du côté de la mer que de l’Intérieur m’étaient tout particulièrement chères, La Rochelle, Rochefort, Royan, Saintes, Cognac, Angoulême et, Vivonne, Lusignan, Poitiers, Saint-Savin, Montmorillon, Bellac, Limoges, Périgueux etc. Mon intérêt pour cette région, culminait finalement dans les Pyrénées, avec la Gascogne.

     La meilleure façon de s’accoutumer doucement avec la civilisation régionale, est d’apprendre la langue qu’on y parlait, moins d’ailleurs que sous l’ancien régime, mais elle subsiste encore même avec une certaine vigueur dans les formes officielles (l’enseignement proposé par certaines écoles communales, les panneaux indicateurs en occitan pour les automobilistes, etc.). Je vais donc présenter la région par sa langue ou ses langues.

On classe les langues du midi de France de plusieurs manières (quatre en général) : de l’est : provençal ; du côté méditerranéen, languedocien ; du côté de l’Espagne, gascon ; du côté nord, intérieur : limousin. Essayons donc de commencer par le gascon. »

http://xerxes5301.canalblog.com/archives/2020/12/24/38723640.html

Sur Proust

« Or dans l’ancienne édition, t. III, p. 34 au début de la Prisonnière (la nouvelle édition, t. III, p. 544), on lit ce passage pittoresque concernant la langue gasconne : J’avais appris de la deuxième (il s’agit de Françoise, servante unique de la famille), dès l’âge de cinq ans, qu’on ne dit pas le Tarn, mais le Tar, pas le Béarn mais le Béar. Ce qui fit qu’à vingt ans, quand j’allai dans le monde, je n’eus pas à y apprendre qu’il ne fallait pas dire, comme faisait Mme Bontemps (tante d’Albertine Simonet, une des Héroïnes du roman) : Madame de Béarn. »

Pour en rester à Proust, si l’on allait faire un tour à Poitiers ?

http://xerxes5301.canalblog.com/archives/2010/10/12/19296635.html

Où il est question du bois de Chanteloup que les escholiers pictaves qui ont participé à la chasse au Bitard (Lst) dans les années 60 connaissent bien.

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