Le record de froid, en France, 14,1° C

Martinique 14,1 °C13,32Le Lamentin25 décembre 1964

https://fr.wikipedia.org/wiki/Records_de_temp%C3%A9rature_sur_Terre

Il s’agit de température réelle officielle donnée par l’OMM.

Mais figurez-vous, étonnant n’est-ce pas !, qu’avant 1900 il faisait chaud et même très chaud et froid et même très froid.

« Les premières mesures de température en France datent de 1658. Afin de reconstituer une chronique du climat pour des époques plus anciennes, d’autres quantités, liées aux aléas du climat, sont utilisables. C’est ainsi que les dates de vendanges, qui ont été relevées et conservées de façon quasi continue (en Bourgogne en particulier de puis la fin du XIVe siècle ), sont particulièrement utiles car elles sont bien corrélées aux températures d’avril à septembre »

In vino veritas !

À partir de juin1658 pour l’Île-de-France (Rousseau, 2013) et à partir de 1659 pour l’Angleterre (Manley, 1974), on dispose de deux séries fondamentales de températues mensuelles qui vont durer jusqu’à nos jours « 

« L’ère de la météorologie moderne commence au XVIIe siècle avec l’ invention en Italie des principaux instruments demesure des grandeurs physiques de l’état de l’ atmosphère : le baromètre , le thermomètre et l’hygromètre »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_climat_avant_1850

https://www.lefigaro.fr/sciences/2007/11/06/01008-20071106ARTFIG00203-lhistoire-du-climat-de-la-france-sort-de-loubli-.php

« Mais les documents sont parfois beaucoup plus surprenants. Ainsi, le 26 février 1780, les paroissiens de Besançon demandent à leur curé d’écrire à l’évêque pour qu’il excommunie les chenilles processionnaires qui ont fait des ravages dans les arbres fruitiers des environs.

Trois jours plus tard, une sorcière accusée d’être la cause de cette invasion, était brûlée sur un bûcher. En Europe centrale, de 1570 à 1630, on estime qu’entre 3 000 et 4 000 de ces femmes ont été brûlées. Christophe Pfister, le grand historien suisse du climat, en est arrivé à considérer les bûchers comme des indicateurs de désordres climatiques…

Quant aux chenilles, on notera que les chercheurs de l’Inra ont calculé qu’avec l’augmentation des températures, la processionnaire du pin remonte actuellement chaque année de cinq kilomètres vers le nord de la France. Il y a deux cents ans, l’histoire nous apprend donc que l’espèce proche, la processionnaire du chêne, était déjà présente en Franche-Comté au moment de grandes chaleurs. « 

J’ai vécu la canicule de 1946. Mais mes parents ne m’en on pas parlé. J’ai souvenir de la baignoire en zinc sur le balcon de la maison, les rideaux qui recouvraient ce balcon. Mais à 8/9 mois … je sais bien que je me souviens maintenant mieux de ce que j’ai connu il y a plus de 60 ans que où j’ai mis mes clés il y a dix minutes.

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