Jacques Chirac voulait nous tuer tous en nous faisant manger des pommes !

Et on n’a pas osé vous citer le monoxyde de dihydrogene

La chimie ! la chimie ! fuyez ! Aujourd’hui Antoine Lavoisier aurait du soucis à se faire en face des révolutionnaires verts, i.e. de 90 % de la population française (on veut tous aller au paradis mais pas à pied ou à cheval comme dans les funérailles d’antan) !

https://culturesciences.chimie.ens.fr/thematiques/chimie-et-societe/sante/le-monoxyde-de-dihydrogene-un-danger-meconnu

Il paraît que Bill Gates a eu l’idée des puces dans le vaccin covid19 pour contrer Apple !

Alors faites comme moi, mangez VOS pommes. La preuve de leur naturalité ce sont les cussous. Est-ce que vous avez des cussous dans les pommes bios qu’on vous vend au super marquet ? Non.

On ne vous l’a pas dit, mais il en est mort.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pomme_du_Limousin

La golden est arrivée en Dordogne avec Sylvain Floirat.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvain_Floirat

« 

Fils de facteur, apprenti charron à Nailhac en 1910, Sylvain Floirat est d’abord carrossier à Périgueux puis à La Plaine Sant-Denis, en 19261.

En 1927, il devient carrossier à Saint-Denis2 puis fonde en 1936 la Société les autocars Floirat.

Il est gérant de la société « Le Matériel Automobile » de 1934 à 1938.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, il se lance dans les affaires en obtenant en 1946 l’autorisation d’exploitation de lignes aériennes dans le cadre de transport public : c’est la création de la compagnie Aigle Azur en avril 1946, qui commence ses activités en Afrique du Nord, au Liban et en Indochine.3

En 1951, il rachète l’usine Joseph Besset constructeur d’autocars à Annonay, en difficulté.

En 1955, il reprend, à la demande du gouvernement français, la station de radio Europe no 1 alors en difficulté et en fait très rapidement une des radios les plus populaires en France. Son fondateur Charles Michelson lui vend ses parts de la société, le 17 juillet 1956 contre la somme considérable pour l’époque, de 245 millions de francs.

En 1962, s’apercevant de l’énorme succès de l’entreprise, Michelson tente en vain de renégocier cette cession à la hausse auprès des tribunaux. L’affaire rejaillit alors jusqu’au sommet des États français et monégasque, que la presse s’empresse de relater avec notamment un article en couverture des quotidiens Le Monde, daté du 27 janvier 1962, et Le Figaro du lendemain.

En prenant la direction de Matra Engins, il en fait un ensemble industriel rentable axé sur l’innovation dans les télécommunications, le transport et l’informatique militaire.

À la fin des années 1960, Sylvain Floirat achète le célèbre Hôtel Byblos fondé en 1967 par le milliardaire libanais Jean Prosper Gay-Para à Saint-Tropez. L’hôtel doit en grande partie sa notoriété à la galerie de vedettes et de célébrités qui l’ont fréquenté.

Il est président-directeur général de Breguet Aviation entre 1955 et 1967, puis président de la Compagnie française de télévision entre 1966 et 1968.

Il exprime sa philosophie des affaires en 1967 devant les anciens élèves de l’ENA : « Le profit est l’axe de tout. Sans profit, pas de dividende, ce dividende qui est aussi sacré que la paie du personnel, qui passe même avant la machine. Chaque fois que l’on oublie le profit, on fait machine arrière4 »

Sur le plan politique, Sylvain Floirat se portait vers le gaullisme Jean Charbonnel à Brive, Jacques Chirac en Haute-Corrèze et Yves Guéna à Périgueux.

Il donne le départ de la 41e édition des 24 Heures du Mans 1973 où s’affrontent les écuries Matra et Ferrari.

Il est maire de Nailhac et président d’honneur de la chambre de commerce de Périgueux.

A Terrasson-Lavilledieu, Sylvain Floirat avait construit son Rush Hôtel (aujourd’hui la maison de retraite des Quatre Saisons face au stade de rugby). il a tenté de faire pousser des chênes truffiers (il était président national des producteurs de truffes).

Grand officier de la Légion d’honneur, président des plantations d’Essendiéras, il achète le château d’André Maurois, à Essendiéras.

Il s’était dressé avec Jean-Luc Lagardère contre la nationalisation de Matra en 19815.

En 1981, il est administrateur du groupe Hachette et participe au directoire du groupe Filipacchi en 1984. »

https://www.cairn.info/histoire-secrete-du-patronat-de-1945-a-nos-jours–9782707178930-page-158.htm

« un mythe de l’histoire patronale, avec « une tête d’homme d’affaires, mais un cœur de paysan », qui roule « aussi bien sur les milliards que sur les cailloux du Périgord », selon les mots du journaliste Jacques Chancel, qui le reçoit à la fin des années 1960 dans l’émission « Radioscopie », sur France Inter. Un homme que le président Georges Pompidou avait pris l’habitude de consulter chaque mois et qui a bâti un empire industriel (aéronautique, transport, médias) à partir d’un simple atelier de carrosserie… »

https://www.lemonde.fr/archives/article/1969/09/17/m-sylvain-floirat-mecene-en-perigord_2434042_1819218.html

« En 1915 Gaston mourut au château et fut inhumé dans le caveau des Pouquet, au cimetière de Saint Médard. En 1919 Jeanne refit sa vie avec son cousin Maurice Pouquet. Sa fille Simone Arman de Caillavet née en 1894, après un mariage raté et la naissance d’une fille Françoise, épousa en 1926, l’écrivain André Maurois. Il fut tout de suite conquis par la propriété de sa belle –famille et par l’ensemble du Périgord. Essendiéras devint leur résidence secondaire. Ils y invitèrent, durant leur séjour, le monde des lettres et des arts. Dans « Ses Mémoires », André Maurois révéla que Simone voulait en faire « le Nohant de Georges Sand ». Ce cadre inspira au romancier « Climats » et « l’instinct du bonheur ». Mais le ciel s’assombrissait au dessus du domaine. Jeanne et Maurice Pouquet avaient beaucoup dépensé, sans se soucier de la gestion de leur patrimoine. Chaque fois que le besoin s’en faisait sentir on vendait des terres. La propriété ne se composait plus que de 500 hectares dont 350 étaient cultivables. Essendiéras se révélait un gouffre que les droits d’auteur de Maurois, ne pouvaient plus combler.

En 1962, lors d’un repas à Périgueux, Simone Maurois évoqua leurs difficultés financières, avec son voisin de table, Sylvain Floirat. Ce puissant industriel , Périgourdin lui aussi, neuvième fortune de France, promit de réfléchir à une possible solution. Une semaine plus tard, il proposa d’implanter un verger. En 1963 cet homme d’action créait « La Société des Plantations d’Essendiéras. Le domaine changea de visage, les terres se couvrirent de pommiers, des maisons pour les employés furent construites. La pomme si célèbre depuis Eve, devenait la reine du Périgord vert.

André Maurois disparut en 1967. Simone dernière descendante de cette dynastie Pouquet mourut en 1967. »

J’ai vu l’évolution d’Essendiéras de ma tendre jeunesse à maintenant. Des cousins ont trouvé du travail aux Plantations. Ma grand-mère maternelle avait récupéré un plant et produisait d’excellentes Golden dans son jardin. à Excideuil.

Ah si Sylvain Floirat avait choisi la pomme MacIntosh ! La Dordogne serait la Silicon Valley du monde !

 » Au passage, savez-vous pourquoi les ordinateurs portables Apple ont ils été baptisés « MacIntoch » (plutôt que s’appeler poétiquement D630 ou H-50-NF comme leurs concurrents) ? Parce que Jef Raskin, l’ingénieur d’Apple, qui a créé le premier modèle de Mac au début des années 80, adorait les pommes, et sa variété préférée était la MacIntosh…

Jusqu’à preuve du contraire… »

https://fr.wikipedia.org/wiki/McIntosh_(pomme)

Turing savait ce que contenait les pommes ! d’ailleurs il n’a croqué qu’un petit bout. Et Apple a fait son profit du reste.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s