Le frelon oriental (vespa orientalis) a-t-il atteint le Périgord Vert ? Je suis intéressé. Il paraît qu’il transforme l’énergie solaire en électricité.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vespa_orientalis

Vespa orientalis, communément appelé le Frelon oriental, est une espèce de frelons de la famille des Vespidae. Cette espèce ressemble beaucoup au Frelon européen.

Vespa orientalis est présent dans le Sud-Est de l’Europe (Italie, Malte, Albanie, Roumanie, Grèce, Bulgarie, Chypre) et dans le Nord-Est de l’Afrique (de l’Égypte à la Somalie), avec des populations isolées dans les oasis sahariennes, jusque dans le Sud algérien. Il vit également dans tout le Moyen-Orient, de la Turquie aux Émirats arabes unis1) et l’Asie centrale et le Sous-continent indien (Russie, Turkménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Afghanistan, Pakistan2, Inde2, Népal, extrême Ouest de la Chine). Enfin, il a été introduit à Madagascar.

Bien que très commun en Sicile, il est totalement absent en Sardaigne, au Maghreb méditerranéen et dans la péninsule Ibérique, qui offrent pourtant des conditions écologiques tout à fait comparables. C’est là une grande énigme zoo-géographique.

Il vient d’être récemment observé en France dans un quartier de Marseille3 avec au moins un nid établi.

D’après les travaux d’une équipe de chercheurs,4 Vespa orientalis serait capable de transformer l’énergie solaire grâce à la structure de la bande jaune de l’abdomen (ce qui explique son activité diurne lorsque l’intensité solaire est la plus intense) : cette bande est constituée de protubérances hautes de 50 nanomètres avec une dépression en leur centre jouant le rôle de capteur solaire photovoltaïque. Les couches de xanthoptérine, pigment responsable de la couleur jaune, convertiraient une partie de la lumière solaire (la lumière bleue et l’ultraviolet proche) en énergie électrique par un processus photochimique, le flux d’électrons résultant alimentant des réactions métaboliques proches du lieu de production électrique. Ces travaux apportent, avec d’autres (telle l’élysie émeraude, limace de mer photosynthétique), une exception à la règle biologique de classification stipulant que le métabolisme des plantes a pour source énergétique le soleil tandis que les animaux tirent leur énergie des molécules organiques fournies par la nourriture (autotrophie par photosynthèse versus hétérotrophie) »

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