Les moines sont de retour à l’abbaye de Solignac ! Chantons en cœur Dagobert et Saint-Eloi !

https://www.lepopulaire.fr/solignac-87110/actualites/une-manifestation-le-28-novembre-pendant-la-messe-d-installation-des-moines-pour-defendre-le-libre-acces-a-l-abbaye-de-solignac_14050237/

« Dimanche 28 novembre, les moines de Solignac seront officiellement installés par les évêques de Limoges et de Dijon lors d’une messe »

« les moines de l’abbaye de Flavigny, »

Ah Flavigny ! va-t-on avoir des pastilles anisés limousines ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Pierre_de_Flavigny-sur-Ozerain

« L’abbaye de Flavigny est une ancienne abbaye de moines bénédictins qui a été fondée en 7191 par Wideradus2 (Wiré, Guiré), un puissant seigneur burgonde qui lui lègue un vaste territoire. Elle est située dans la commune de Flavigny-sur-Ozerain, en Côte-d’Or. Elle fait partie de la paroisse de Flavigny et du diocèse d’Autun de 866 à 1790, puis de Dijon depuis 1822. »

« En 1791, l’abbaye est vendue comme bien national et réinvestie par des fabriques d’Anis de Flavigny. L’abbatiale et une partie du chevet sont détruites au début du XIXe siècle. Il est possible de visiter sa crypte carolingienne, ainsi que l’atelier de dragéification des Anis de Flavigny. »

L’abbaye Saint-Joseph de Clairval de Flavigny-sur-Ozerain est une abbaye bénédictine située à Flavigny-sur-Ozerain, en Côte d’Or. Fondée en 1972, l’abbaye n’a pas de rapport direct avec l’abbaye de Flavigny, cette dernière n’étant plus occupée par des moines depuis la Révolution française. Issus de la branche olivétaine, les moines portent la bure noire et la coule blanche.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Joseph_de_Clairval_de_Flavigny-sur-Ozerain

« 

Saint-Joseph de Clairval a été fondée en 1972 par dom Augustin-Marie Joly. Initialement fondée en Suisse, à Clairval, l’abbaye s’installe à Flavigny en 1976, le propriétaire voulant récupérer les bâtiments que la communauté occupait précédemment. En souvenir de cette période, la communauté a conservé le nom de Clairval.

À cette époque, les moines de Flavigny célèbrent la Messe de Saint Pie V et Mgr Lefebvre ordonne leurs prêtres. Cette communauté n’a cependant jamais eu de liens canoniques avec la Fraternité Saint Pie X. À partir du milieu des années 1980, les rumeurs annonçant l’ordination de quatre évêques sans l’accord de Rome font progressivement s’éloigner la communauté du mouvement lefebvriste. Des contacts sont établis avec le diocèse de Dijon et la communauté est reconnue comme monastère de droit diocésain le 2 février 1988.

En 1992, le monastère est érigé en abbaye à la demande du Saint-Siège. Elle compte aujourd’hui une cinquantaine de membres et a fondé en 2021 un prieuré qui a repris les locaux de l’abbaye de Solignac1,2.

À la demande de l’évêque de Dijon, la messe conventuelle est aujourd’hui célébrée selon la forme ordinaire du rite romain, en latin et ad Orientem (en vérité au Sud-Est). La messe conventuelle étant non concélébrée, les moines prêtres célèbrent chaque jour la messe basse, pour la plupart dans la forme extraordinaire du rite romain.

Tous les offices (dont la liturgie des heures) sont chantés en grégorien. »

Comment voulez-vous faire comprendre tout ça à vos petits-enfants quand vous les amenez au pays !

Eux ils ne connaissent pas le grégorien mais je leur ai appris le Roi Dagobert !

Pour les incultes, voici :

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle1. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Bon_Roi_Dagobert

Le Popu nous apprend qu’une manif va avoir lieu en off (parlons inglich si on veut être compris).

« 

Dehors, les membres du collectif Soli.niaque, qui entendent bien faire un peu de bruit pour défendre le libre accès à tous des environs de l’abbaye.

L’abbaye et ses terrains, situés en plein cœur de la bourgade haut-viennoise, étaient propriété de l’évêché de Limoges depuis 2011, lieux de promenade, de Terra Aventura, de découverte du patrimoine et de culture, avec visites et concerts de Noël, entre autres. Les moines eux, cherchent calme et sérénité et interdiront des accès jusque-là publics. L’actuel curé de Solignac, l’abbé Vénitus, n’y dira plus la messe. »

Et j’apprends que le curé de Solignac s’appelle Vénitus. Il me plaît ce nom, il rime avec Arédius !

« 

Éloi est né à Chaptelat près de Limoges, en Limousin, vers 588, de parents portant des noms gallo-romains ; son père s’appelait Eucher et sa mère Terrigie. On ne sait que peu de choses sur cette famille qui possédait sans doute quelques biens près de Limoges et était chrétienne. Le fait que Chaptelat se trouve dans une zone aurifère du Limousin et que saint Éloi fut orfèvre et monétaire a conduit certains historiens à envisager que la famille d’Éloi pouvait avoir des intérêts dans les exploitations aurifères du Limousin, sans qu’aucune preuve ne puisse en être apportée. Les mines d’or limousines sont d’ailleurs très mal documentées pour l’époque mérovingienne.

Il fut placé par son père, en apprentissage à Limoges auprès d’Abbon, orfèvre réputé, qui fabriquait de la monnaie. Selon saint Ouen, au cours de son apprentissage, il « assistait fréquemment aux offices de l’église, où il écoutait avec une grande avidité tout ce qu’on disait des divines écritures. »

« Cependant, peu d’années après, des circonstances que Dieu, dans sa providence, avait sans doute amenées, le déterminèrent à quitter sa patrie et sa famille pour se rendre seul en France »1. C’est-à-dire au Nord de la Loire, et plus précisément à Paris.

Saint Éloi remet au roi Clotaire II deux selles. Un artiste du XVe siècle a traduit le mot sella, « siège », de manière erronée, conduisant à représenter le saint donnant deux selles à Clotaire II. Triptyque du XVe siècle, Église de Crocq (Creuse).

Éloi entra au service de l’orfèvre Bobbon, qui reçut une commande du roi Clotaire II pour la fabrication d’un trône d’or orné de pierres précieuses.

Clotaire II donna à Bobbon la quantité d’or nécessaire à la fabrication du siège, qui fut transmise à Éloi. Celui-ci fabriqua deux trônes en évitant la fraude sur la quantité d’or en ne prenant pas « prétexte des morsures de la lime, ou celui de la trop grande ardeur du feu ». »

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