How grandmothers’ brains react to the sight of their grandchildren / Ce qui se passe dans le cerveau d’une grand-mère qui voit ses petits-enfants

Bé didon ! il fallait au moins des IRM pour savoir que les petits-enfants font la joie des grands-mères !

https://news.emory.edu/stories/2021/11/esc_grandmothers_brain_reaction_grandchildren_rilling_lee_17-11-2021/campus.html

On appelle ça les « mamies gâteau », les grands-mères aux petits soins, câlines, attentives, d’une patience à toute épreuve. Elles ont ce lien particulier avec leurs petits-enfants. Eh bien ! cette connexion a une origine neurologique. Le cerveau des grands-mères est conçu pour s’attacher aux petits enfants et pour les protéger. C’est une équipe de chercheurs américains de l’université d’Emory, en Géorgie, qui l’a démontré en scrutant les IRM de leurs crânes pendant qu’elles regardaient des images de leurs petits enfants âgés de 3 à 12 ans. Mais aussi des images d’enfants qu’elles ne connaissaient pas, d’un de leurs enfants devenu adulte et d’un adulte inconnu.

Le cerveau des grands-mères ne réagit pas de la même façon quand elles voient leurs petits-enfants. En fait, les zones activées ne sont pas les mêmes. Quand les grands-mères voient leurs petits-enfants, elles activent les zones du mouvement et de l’empathie émotionnelle : si l’enfant est joyeux à l’image, elles éprouvent de la joie, s’il est triste elles ressentent de la peine. En revanche, quand les grands-mères regardent des images de leur enfant devenu adulte, ce sont d’autres zones du cerveau qui s’activent : celles de l’empathie cognitive. Elles cherchent plutôt à comprendre ce que pense ou ressent cet enfant adulte et pourquoi, mais il n’est plus question d’empathie émotionnelle.’

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-vert/sciences-une-etude-scientifique-revele-le-secret-des-mamies-gateaux_4836447.html

James Rilling, qui avait déjà conduit des recherches sur les pères, a voulu tourner son attention vers les grands-mères, afin d’explorer une théorie en anthropologie connue sous le nom d’« hypothèse de la grand-mère ».

In fact, the “grandmother hypothesis” posits that the reason human females tend to live long past their reproductive years is because they provide evolutionary benefits to their offspring and grandchildren. Evidence supporting this hypothesis includes a study of the traditional Hadza people of Tanzania, where foraging by grandmothers improves the nutritional status of their grandchildren. Another study of traditional communities showed that the presence of grandmothers decreases their daughters’ interbirth intervals and increases the number of grandchildren.

Selon celle-ci, l’évolution a fait en sorte que les femmes vivent longtemps – et bien après qu’elles ne soient plus capables de se reproduire – afin qu’elles puissent s’occuper des générations suivantes.

« C’est la première fois que l’on regarde (cet aspect) du cerveau de grands-mères », selon le chercheur.

En comparant ses résultats avec ceux récoltés auprès de pères, James Rilling a noté que globalement, les grands-mères activaient plus intensément les régions impliquées dans l’empathie émotionnelle. Mais il ne s’agit là que d’une moyenne, qui peut différer selon les individus.

Le scientifique a également interrogé les participantes sur les défis et bénéfices tirés du fait d’être grand-mère. Les différences d’opinions avec les parents sur l’éducation des enfants revenaient le plus fréquemment. Beaucoup ont finalement dit davantage apprécier être une grand-mère qu’une mère.

https://www.sudouest.fr/societe/parentalite/entre-grands-meres-et-petits-enfants-une-connexion-particuliere-prouvee-scientifiquement-7018821.php

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