Je me souviens de la Marie Rose

Photo d’une affiche de l’exposition nantaise qui est visible actuellement.

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L’exposition « remède »

“Un apothicaire doit être prudent, sage, de bonnes mœurs, modéré en ses passions, sobre, craignant Dieu, laborieux, vigilant…”, écrivait Nicolas Lémery dans l’introduction de son ouvrage La Pharmacopée universelle édité en 1764. L’exposition proposée par les Archives départementales de Nantes porte un regard riche, documenté sur l’histoire du médicament et celle du professionnel qui le délivre. Guérisseurs, apothicaires, charlatans, chercheurs, pharmaciens se partagent nos espoirs de guérisons mettant au point toutes sortes de pratiques, de potions, de remèdes, de médicament pouvant plus ou moins soulager nos souffrances. Au travers d’un parcours savamment scénographié, mettant en scène documents et objets “de curiosité”, s’appuyant sur l’histoire de Nantes, l’exposition propose avec rigueur, pédagogie et beaucoup d’humour, un parcours chronologique clair mais jamais dogmatique. Elle montre tout autant l’évolution d’une profession (qui peu à peu s’organise) que celle du rapport humain à la maladie et à la guérison (qui souvent oscille entre rationalisme et pensée magique). Passionnant !

Christophe Cesbron »

Les Archives de Loire-Atlantique consacrent une exposition aux apothicaires et pharmaciens, aux remèdes et aux médicaments afin de retracer leur histoire au sein du département, éclairer l’évolution des métiers et des substances, interroger les parts d’empirique et scientifique.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Rose_(marque)

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La marque Marie Rose est déposée le 16 mai 1922 par un pharmacien du Havre, Camille Salacrou (père d’Armand Salacrou) qui a eu l’idée de créer ce produit pharmaceutique en apprenant le succès d’une lotion similaire1. Le développement commercial de ces shampoings et traitements contre la pédiculose est assuré lorsqu’Armand Salacrou, avant sa carrière de dramaturge, s’oriente vers la publicité afin de développer les ventes2.

La production est reprise après la Seconde Guerre mondiale par les laboratoires Lafarge à Châteauroux (Indre)3.

La marque est rachetée en 1997 par les laboratoires Juva Santé’

Ma mémé se préparait chaque année sa Quintonine qui donne bonne mine. C’était son apéro.

A Nantes, y avait le Quinquina breton.

https://www.wik-nantes.fr/nantes/1/expo/apothicaires-pharmaciens

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