Faut-il quitter les réseaux sociaux ?

Je recopie ici un billet d’un blogueur que je suis quotidiennement.

Je suis arrivé sur son blog car quand j’ai créé mon premier blog

http://lefenetrou.blogspot.com

je voulais le consacrer en partie à l’enseignement dont l’enseignement dit « supérieur » (« postérieur « conviendrait mieux). Et j’ai cherché sur la Toile. Comme ce bloc était le plus complet j’ai alors limité mes papiers relatifs à l’enseignement.

J’ai créé un compte Facebook quand Facebook a été créé. Enseignant en informatique, je me devais de savoir ce que c’était. Et j’ai très vite découvert que Facebook m’avait pompé mon carnet d’adresses. Je ne dois avoir qu’un ou deux « amis ».

Puis un jour, un blogueur dont j’apprécie beaucoup les textes sur mon pays natal, m’a dit que je devrais me mettre sur Twitter, que j’aurais ainsi plus de lecteurs de blog.

J’ai fait. En réalité, 99, 9 % des gens qui vont sur Twitter ne lisent que les titres et encore ! Et je me suis fait prendre par #Twitter. J’y perds beaucoup mon temps. Je vais devoir le quitter. Et puis j’y ai découvert à quel point ….

Mais positivons comme dit ma banque populaire, j’y ai lu aussi des choses fort intéressantes. Des twittos font de beaux efforts dans différents domaines, par exemple, le chemin de fer, la santé, la science, l’histoire etc. J’y ai aussi découvert la biodynamie ! et ça vaut son pesant de bouse de vache !

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« Faut-il quitter les réseaux sociaux ?

Faut-il quitter les réseaux sociaux ? Talk Sapiens, Tribune n°7.

Ma réponse est « Oui ». Pourquoi j’ai supprimé mon compte Twitter, le 17 octobre 2019 à 18 heures.

Petit geste contre le réchauffement climatique. Les « clouds » dévorent de l’énergie en étant obligés de climatiser à mort (cf. deux Data Centers à Strasbourg sur le site du Magasin Vauban historique). Mais cette décision personnelle ne serait efficace que si elle était imitée par des centaines de millions de Twittos. Il n’est pas encore interdit de rêver !

Il y a donc d’autres raisons. Je veux récupérer deux heures par jour pour faire des choses moins paresseuses que celle de parcourir les réseaux et d’y intervenir. Bref, être un retraité plus actif dans la vie réelle.

La volatilité des informations sur Twitter est croissante. Comment retrouver un tweet ? Impossible avec le moteur de recherche. Lire également Des milliards de photos volatilisées

Pagaille dans les échanges même avec une communauté réduite. Trois possibilités de marquer un intérêt (aimer, retweeter, retweeter avec un commentaire) : cela engendre très vite des confusions dans la chronologie des tweets.

Raison finale. Être présent sur les réseaux avait un but : attirer vers la lecture de mon blog Histoires d’universités. Échec : on aime et on retweete sans même avoir ouvert le lien vers le blog !

Le blog a été créé en 2009 : 5 350 chroniques à ce jour. Il disparaîtra le jour où je ne paierai plus l’abonnement annuel à WordPress. Sans dépôt légal, les blogs ne pourront acquérir la pérennité de l’imprimé.e « 

Je l’ai déjà écrit ici.

Quand les enseignants des universités partent à la retraite, toutes leurs pages Web sont détruites. A la BU, on jette tous les livres de plus de 5 ans (au moins en informatique. Et même les livres des Prix Turing !)

Des plateformes de blogs détruisent aussi des blogs sans prévenir. Ca m’est arrivé.

Quand je faisais le master d’histoire des sciences on nous disait que dans des dizaines d’années on se demanderait quelle catastrophe avait détruit les écrits de notre époque.

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