Mon père pendant son service militaire (Zweibrücken, La Courtine), 1929, 1930

Il m’avait parlé de Deux-Ponts. Ce nom m’étonnait. Puis j’ai su lire les plaques d’égouts avec Pont-à-Mousson.
Et du camp de la Courtine en Creuse.

Le Peloton du 126e à la soupe à La Courtine, 13-7-1930 Mon père est au premier rang à gauche
Deux-Ponts; au dos de la carte, je lis dans une très belle écriture « Quelques camarades de chambrée, 27-10-1929 Aux pieds vous remarquerez que les soldats portent des galoches.
Je n’ai jamais vu mon père fumer. A l’armée je vois qu’il n’a pas de cigarette à la main. Au dos de la carte « Je prends ce soir ma première garde au poste. Bonne santé, Edmond « 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_de_La_Courtine

« Le camp de La Courtine est un camp militaire de l’armée de terre française depuis 1904. Il est situé dans la Creuse, sur le plateau de la Courtine, sur le territoire d’une dizaine de communes dont la plus importante est La Courtine et a une surface de 6 200 ha.

Premier camp national pour sa capacité d’hébergement (4 000 Hommes), et 5e pour sa superficie (6 300 ha), le camp est conçu pour le séjour de grandes unités d’infanterie totalement autonomes.

Longtemps géré par le 20e Régiment d’infanterie, il est aujourd’hui réservé à l’entraînement « toutes armes » (hors spécialisation). Il dispose de nombreux champs de tir permettant de s’entraîner du niveau groupe au niveau sous groupement tactique interarmes (1 compagnie renforcée de blindés, de génie et d’artillerie). Il permet l’entraînement au combat en localité avec un village de combat de 110 maisons, dispose de plusieurs sites permettant le franchissement amphibie, d’une zone de saut pour les unités parachutistes, ainsi que de plusieurs petits villages de fermes permettant l’hébergement des unités en séjour. Se diversifiant de plus en plus, les activités de l’espace d’entraînement de la Courtine (nouvelle appellation) s’ouvrent désormais au monde civil avec l’association Planète sciences (activités CNES), la Baja (rallye auto), ou les exercices de la protection civile (MISPANGRI 2007). »

19191939 : les régiments des 9e 12e et 13e corps d’armée manœuvrent sur le camp, se préparant au second conflit mondial qui s’annonce.

Deux-Ponts

https://fr.wikipedia.org/wiki/Deux-Ponts

Lors du traité de Lunéville en 1801, Deux-Ponts est cédée à la France ; lors de son rattachement à l’Allemagne en 1814 la plus grande partie du territoire est donnée à la Bavière, le reste à l’Oldenburg et au royaume de Prusse. La ville de Deux-Ponts devient une partie de la région palatine du royaume de Bavière.

Le dernier grand événement avant la Première Guerre mondiale est l’inauguration du Rosengarten (roseraie) par la princesse Hildegarde Maria de Bavière en juin 1914.

En conséquence de la Première Guerre mondiale, Deux-Ponts est occupée par les troupes françaises entre 1918 et 1930.

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