Mémoires d’un Malgré-nous, rescapé de la bataille de Budapest, fév. 43- mai 45, dont la famille a été évacuée à Saint-Yrieix

J’ai via ce blog, été contacté par Sylvie Debs.

C’est en cherchant des informations sur les Alsaciens évacués à St Yrieix-la-Perche en 1939-40  (dont la famille de mon père) que je suis tombée sur votre blog. Je cherchais à savoir si la partie du cimetière réservée aux personnes évacuées mortes pendant la guerre existe toujours. J’y étais allée lorsque j’avais une quinzaine d’années avec mes parents voir les tombes de la famille.

Je viens de publier les Mémoires de guerre de mon père, Malgré-Nous, incorporé de force à 17 ans.

https://www.editions-harmattan.fr/livre-memoires_d_un_malgre_nous_rescape_de_la_bataille_de_budapest_fevrier_1943_mai1945_rene_debs_sylvie_debs-9782343221557-69584.html

Je prépare une présentation du livre dans un Café Histoire le 5 avril prochain à Strasbourg, et comme je ne suis pas du tout spécialiste de la 2è GM, j’opte pour la version témoignage de fille de Malgré-Nous. D’où cette plongée dans mes souvenirs d’enfance et d’adolescence.

Merci d’avance pour votre réponse.

Sur ce blog j’ai mis une photo de la stèle qui se trouve au cimetière de Saint-Yrieix (le vieux comme on dit maintenant !). Mais je ne me souviens plus s’il y a « partie du cimetière réservée aux personnes évacuées mortes pendant la guerre « . J’ai promis à ma correspondante, d’aller voir et de lui adresser des photos.

MÉMOIRES D’UN MALGRÉ-NOUS, RESCAPÉ DE LA BATAILLE DE BUDAPEST

février 1943-mai1945

René Debs

Traduction et édition de Sylvie Debs ; Préface de Jean-Laurent Vonau

Collection : Graveurs de Mémoire

Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, René Debs a 14 ans. Il fera partie des quelque 130 000 incorporés de force à partir de février 1943 pour combattre aux côtés de l’ennemi. Ce qui frappe avant tout dans ce récit, c’est la capacité à se défendre coûte que coûte, à compter sur l’amitié de ses camarades, à crier son incompréhension devant tant de barbarie, tout en gardant la fraîcheur d’âme d’un jeune soldat malgré lui, qui partage ses émotions lors des rares moments de répit. Il sera l’un des rescapés de la terrible bataille de Budapest de décembre 1944, et fêtera ses 20 ans quatre mois après son retour de guerre.

René DEBS (1925-2002) a écrit ses Mémoires peu après la fin de la guerre. Souffrant de migraines et de douleurs dorsales dues à ses nombreuses blessures, il devait souvent rester alité et a alors commencé à consigner ses souvenirs en allemand, la langue de combat. Sa fille les découvre dans les années 1990 et les traduit. Le projet de publication se concrétise en 2020, à l’heure où disparaissent les derniers témoins de cette Histoire.

  • Date de publication : 8 avril 2021
  • Broché – format : 13,5 x 21,5 cm • 148 pages
  • ISBN : 978-2-343-22155-7
  • EAN13 : 9782343221557
  • EAN PDF : 9782140176043
  • (Imprimé en France)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Budapest

https://www.malgre-nous.eu/

« 

Sylvie Debs est maître de conférence à l’Université de Strasbourg, spécialisée en cinéma et littérature brésiliens : « Comme tous les enfants de mon âge, j’entendais souvent ma famille évoquer la deuxième guerre mondiale. Et quand j’ai eu trente ans, j’ai appris que mon père avait écrit ses mémoires de guerre. » 

Des mémoires écrites en allemand, sa « langue de guerre » comme lui explique son père, qu’elle traduit alors en français : « Je voulais les publier mais dans les années 1990, tellement de récits de « Malgré-nous » avaient déjà été publiés que ça n’intéressait pas grand monde. Et puis il y a deux ans j’ai repris cette traduction. » Une histoire désormais publiée dans la collection « Graveurs de mémoires » de l’Harmattan. 

Un « Malgré-nous » alsacien sur les fronts allemands

René Debs a été incorporé de force dans l’armée allemande entre février 1943 et mais 1945 : « Il allait fêter ses 20 ans quand il est revenu », explique Sylvie Debs. « Ce qui est particulier dans son périple, c’est qu’il a participé et survécu à la bataille de Budapest » : l’un des sièges les plus sanglants de la Seconde Guerre mondiale, lors duquel les forces soviétiques prirent la ville de Budapest à l’armée allemande. 

Mais son récit est aussi celui du quotidien de l’un des quelques 130.000 « Malgré-nous » alsaciens et mosellans forcés de se battre dans les rangs de la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale : « Il y a à la fois des choses très tragiques : les batailles, la faim, la souffrance et les blessures, mais aussi des anecdotes plus drôles », raconte Sylvie Debs : « Un jour en Pologne, lui et ses copains alsaciens sont tombés sur une réserve de cognac et d’œufs : ils ont fait un mélange, évidemment ils étaient complètement saouls et on les a retrouvés trois jours plus tard ! »

René Debs est décédé en 2002 : « Malgré cela, je suis heureuse de voir paraître ses mémoires, au moins pour ma famille », souligne Sylvie Debs. « 

https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/memoires-d-un-malgre-nous-le-recit-d-un-alsacien-pendant-la-seconde-guerre-mondiale-traduit-par-sa-1618735013

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