Enfin de la vie à Sarlande et Angoisse ! des moulins à vent blancs, fournissant de l’énergie plus blanche que blanche au Limousin-Périgord vert

https://www.sudouest.fr/environnement/eoliennes-en-dordogne-mobilisation-contre-un-projet-en-pleine-foret-10877689.php

« Un rassemblement et une marche sont organisés dimanche 15 mai, à Sarlande, en Périgord vert

Dimanche 15 mai, l’association Vents contraires Périgord-Limousin organise une manifestation en opposition au projet éolien de Sarlande, au nord-est de la Dordogne, à deux pas de la Haute-Vienne et de la Corrèze. Il est « situé en pleine forêt, à 4 km du château de Jumilhac-le-Grand, fleuron du Périgord vert », dénoncent les opposants dans un communiqué de presse : « Il porte atteinte à la biodiversité, aux paysages, au patrimoine et est trop proche des habitations. »

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Ce projet est développé par l’Autrichien RP Global (qui porte également le parc photovoltaïque de Sarrazac) depuis 2019. Le dossier de demande d’autorisation environnementale devrait être déposé à la préfecture en novembre 2022. »

https://www.vents-contraires.fr/le-projet-eolien-de-sarlande

Ah à côté de Jumilhac ! enfin du mouvement, de la vie ! et puis il n’y a plus d’eau dans l’Isle (derrière le barrage hydroélectrique on va avoir une plaine alluviale fertile ce qui nous manque pour survivre local) et comme le nombre d’habitant monte monte monte… vers Paris, il faut du jus. Les pétarous c’est fini – d’ailleurs, faut dire qu’un pétarou vs une « rave party »

(ne pas confondre avec un repas de raves organisé par des macheraves !) c’est ridicule en nombre de décibels. Faut de l’électrique écolo mon coco. Dans 20 ans on nous promet une forêt fantôme qui aura du succès. La foule des villes viendra. Et puis pour les rave de l’ électricite naturelle.

Une éolienne qui tourne j’aime bien. Mais il n’en faut pas trop sinon je me prends pour Don Quichotte.

Sarlande c’est tout à côté d’Angoisse. Et je m’imagine passer de nuit à Angoisse allant vers les terres de mes ancêtres à Excideuil…


Tiens je vais créer un circuit des éoliennes comme celui en face du petit port de Tréhiguier sur la Vilaine !

https://www.visorando.com/randonnee-tour-des-eoliennes-de-la-lande-verrien/

https://asseracpenestin.blogspot.com/2011/09/coucher-de-soleil-le-14-juillet-sur-la.html

Vu du port de Tréhiguier sur la Vilaine, le soir du 14 juillet, marée basse

Ah la protection de la faune sauvage ! souvenez-vous du transfert de l’aéroport de Nantes à Notre-Dame-des-Landes ! Les écologistes patentés nous ont raconté que la faune du plus grand lac naturel de France au sud de la Loire classé n’était absolument pas gênée par les avions qui survolent ce lacs juste avant de poser leurs roues sur la piste. En cas de panne, un avion qui vide ses cuves de kérosène avant un atterrissage d’urgence, ça n’arrive jamais.

Mais que les rats goliers de NDDL

seraient eux dérangés.

https://lacdegrandlieu.com/

 » cette étendue d’eau et sa végétation qui s’étend, en hiver, sur une surface de plus de 6 000 hectares pour en faire le plus grand lac naturel de plaine français.

Situé sur une voie de migration littorale à proximité de l’océan et de la Loire, le lac de Grand-Lieu accueille 270 espèces d’oiseaux, ce qui en fait la deuxième réserve ornithologique française après la Camargue. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lac_de_Grand-Lieu

Et savez-vous que l’aéroport tout à côté c’est extra ! ça protège même le lac. Je vais leur dire aux Sarlandais et aux Angoissais

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sarlande

https://fr.wikipedia.org/wiki/Angoisse_(Dordogne)

« Le nom d’Angoisse provient de l’occitan angoissa signifiant « défilé, gorge »21 (probablement celui/celle des vallées de la Loue et de la Haute Loue), dérivé du latin angustia2« 

(à ne pas confondre avec les Sarladais) que les éoliennes vont protéger leur faune et leur flore. Et éviter que des Parisiens viennent construire des maisons dans le coin. On peut leur fournir des écolos des villes pour leur expliquer.

Mais comme les prévient mon médecin du coin qui fait dans le préventif, attention à la dépression !

Le lac de Grandlieu tout tout à côté de l’aéroport de Nantes Atlantique en haut à droite (on voit la piste)

« Selon certains opposants au projet d’aéroport du Grand Ouest, la fermeture de l’aéroport de Nantes-Atlantique tout proche pourrait entraîner une urbanisation des rives du lac, et avoir ainsi des impacts négatifs sur l’environnement. Certains d’entre eux considèrent même que le prolongement de la seule piste de Nantes Atlantique n’aurait aucun impact pour la faune de la réserve naturelle. Selon le directeur adjoint de la Dreal : « Ce n’est pas la proximité de l’aéroport actuel qui limite l’urbanisation de ces communes, mais les contraintes liées à la loi littoral qui resteront en vigueur même si Nantes-Atlantique déménage ailleurs » »

Qui veut noyer son chien…

Les Britishs qui sont pragmatiques, disent  » Not in my backyard « , mais ils ne sont pas sociaux !

« Not in My Backyard Phenomenon (NIMBY), also called Nimby, a colloquialism signifying one’s opposition to the locating of something considered undesirable in one’s neighborhood. The phrase seems to have appeared first in the mid-1970s. It was used in the context of the last major effort by electric utilities to construct nuclear-powered generating stations, especially those located in Seabrook, New Hampshire, and Midland, Michigan.

The phrase “not in my backyard” has two distinct usages and categories of users. In some circumstances, it connotes the unwillingness of individuals to accept the construction of large-scale projects by corporations or governmental entities nearby, which might affect their quality of life and the value of their property. Project proponents (which usually consist of the sponsoring corporation, construction labor unions and contractors, etc.) tend to use the phrase in this manner. The phrase is also used by social service and environmental justice advocates to imply an absence of social conscience expressed by a class-, race-, or disability-based opposition to the location of social-service facilities in neighborhoods.

The negative connotation of “not in my backyard”comes from the fact that those opposing high-impact projects on environmental grounds tend to have middle-class or lower-class origins. As a result the phrase may be used by project proponents as part of a wedge issue (a political issue that divides a candidate’s supporters or the members of a party). The phrase has a double edge, which makes it difficult to cope with for people so labeled. On one hand, it implies that project opponents want poor people and poor neighborhoods to bear the burdens of toxic waste facilities or quarries, whereas, on the other, it suggests that opponents are willing to sacrifice the blue-collar jobs that would be generated by the construction and operation of the facility.

Some environmentalists have tried to turn the phrase into a positive. They have argued that the very basis of environmental awareness rests on caring about what happens in a person’s own locale. They have also pointed out the logical discrepancy of a corporation’s playing on social class in order to win its project.

While undoubtedly true, the “NIMBY as positive” argument has had little traction because in the 1990s environmental justice advocates and other social justice campaigners generally adopted a negative usage of the phrase and reinforced its class-based implication. In the present day, it is used as a response by those opposing the location of group homes for people with developmental disabilities or of drug-treatment facilities. »

Je vous mets ça in inglich car maintenant si on veut être compris faut parler Inglich. De mes anciens profs du lycée qui font dans l’aide scolaire me disent que des enfants du CE2 ne savent pas lire le français, mais je suis sûr qu’ils ont un vocabulaire inglich.

Ils sont comme je l’étais dans les années 50-60 en Pays Arédiens, j’entendais tout le temps des mots de patois (on disait ainsi) mais on ne me les avait jamais traduits. J’en avais cependant un peu compris le sens. Mais c’est en retraite que j’ai découvert ce qu’il y avait derrière fidelouère (fils de loutre, cet animal qui se met sur le dos comme une pute – mais mon père m’avait expliqué en français pourquoi on ne met pas le pain sur le dos car il ne se gagne pas sur le dos comme …), beleu, etc.

Quant aux limousinismes, j’ai découvert qu’ils ne faisaient pas parti du vocabulaire français que quand ma femme ne les a pas compris. Mais maintenant pour plusieurs elle ne sait plus trop si c’est ou non du français. Normal, la langue évolue !

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